Tu le découvriras vite, je suis friande de petits jeux indépendants centrés sur un scénario intéressant et une atmosphère unique. En toute logique, j’ai donc beaucoup aimé le premier opus de Beholder sorti fin 2016. On est sur un régime totalitaire largement inspiré de 1984 de George Orwell, le gouvernement nous demande d’espionner et de dénoncer nos voisins, de nouvelles interdictions aléatoires tombent chaque jour, bref, c’est la fête à la maison. Mais ce n’est pas tout à fait de ça dont on va parler (sur JSUG on est à la page, voyons) ! Il se trouve que le 05 décembre 2018, le deuxième volet de Beholder a fait son apparition sur Steam et j’ai immédiatement eu envie de l’attaquer, avec quand même une pointe d’appréhension. Alors, ce jeu a-t-il réussi à se renouveler ? Et surtout, est-ce qu’on peut encore fouiller dans les tiroirs de nos voisins en paix ? Toutes les réponses dans ce test de Beholder 2 sur PC !

Beholder 2, à la croisée des genres

Difficile de ranger Beholder 2 dans une catégorie précise. Pour te poser le décor : on est en 1985, après les événements du premier volet mais avec un nouveau personnage principal. Ici, pas de concierge chargé de faire régner l’ordre sur son immeuble, mais un jeune employé de bureau qui démarre une carrière au siège du pouvoir, en bas de l’échelle. Son but est de vite progresser, pour découvrir la vérité derrière la mort de son père. Pour grimper dans la hiérarchie, tous les moyens sont bons : à toi de voir si tu veux la jouer fair-play, ou si tu préfères déterrer les petits secrets de tes collègues

test de Beholder 2
Le jeu annonce la couleur : moult morts au programme, et des graphismes qui donnent le ton.

En pratique, on est donc principalement sur un jeu narratif, avec une dynamique qui oscille entre jeu de gestion, stratégie et enquête. Autant te prévenir tout de suite, il y a beaucoup de dialogues, qui pour l’instant ne sont pas disponibles en français. Mais la communauté est déjà sur le coup et une traduction collaborative est en cours, on peut donc espérer des résultats dans les prochains mois. Pour le tenter en anglais, je dirais qu’il faut un niveau confortable, car il sera difficile d’apprécier le jeu en butant sur le texte. Mais si mon test de Beholder 2 te rend totalement dingue et que tu meurs d’envie d’y jouer dans la minute, sache que le premier opus est déjà disponible dans la langue de Molière ; ça laissera quelques semaines de marge à ces gentils traducteurs bénévoles !

Rien ne se perd, tout s’achète

Pour le côté gestion, il faut que je te parle des différentes monnaies du jeu. Parce que tu vas devoir jongler non pas avec une, ni deux, mais bien trois variables pour atteindre tes objectifs. La plus évidente, c’est bien sûr l’argent : tu pourras en gagner en travaillant (dingue, non ?), mais aussi en accomplissant certaines quêtes, et tu en auras grandement besoin pour payer tes factures quotidiennes et soudoyer les gens. Ensuite vient l’autorité : il t’en faudra un max pour pouvoir grimper les échelons, et elle se gagne essentiellement grâce aux quêtes et aux informations que tu pourras balancer sur tes collègues. Et enfin, non négligeable, le temps : chaque journée de travail dure 9 heures, que tu peux répartir comme tu veux. Contrairement à Beholder, ici le temps ne s’écoule pas en continu mais tu en dépenses pour chacune de tes actions. À toi de voir si tu veux passer 4 heures à fouiller les plantes vertes, ou si tu préfères perdre 30 minutes à crocheter un bureau.

test de Beholder 2
Dès les premières minutes, on te propose un lynchage en arrière-plan.

C’est lorsque ces quotas se mélangent qu’on entre dans le vif du sujet : travailler te coûte du temps, mais peut te rapporter de l’argent et de l’autorité. Faire des quêtes te permet de progresser dans l’histoire, mais si tu gaspilles tout ton temps sans accumuler un peu d’argent au passage, gare aux factures ! Un seul paiement en retard et c’est le game over assuré, ambiance policiers qui sonnent chez toi et qui te tabassent dans le salon (et crois-moi, ça ne fait pas plaisir). Pour t’en sortir, il te faut donc constamment jongler entre ces différents principes, ce qui rajoute du piment au gameplay.

Beholder 2, c’est pas pour les gentils

Tout ceci est déjà bien joli, mais là, on va aborder le cœur du jeu. Au-delà de la gestion de tes différentes stats, la licence Beholder veut te pousser à faire des choix impossibles. Elle y parvenait déjà très bien dans le premier, et j’étais ravie de voir que ce principe est repris au sein du Ministère, parce que le régime totalitaire s’y prête toujours à merveille.

test de Beholder 2
Prends tes décisions avec soin, elles pourraient bien mener à ton exécution…

Pour la faire courte, si tu suis les consignes du gouvernement, le jeu sera plutôt facile, et si tu veux agir en ton âme et conscience, là ça se corse sacrément. Parce qu’à force d’apprendre à connaître tes collègues, tu vas te rendre compte qu’ils sont souvent très sympas, et victimes du système eux aussi. J’ai voulu jouer gentil (parce que je suis comme ça, que veux-tu), et c’est souvent ce qui m’a poussé à revenir en arrière dans ma progression. Il y a aussi les moments où tu penses faire le bon choix, et où tu découvres plus tard que les conséquences ont été terribles pour la personne que tu pensais aider. Bref, dans Beholder 2, il faut te préparer à faire du mal aux gens (intentionnellement ou non), ou à payer très, très cher pour les aider discrètement.

C’est pas un Die & Retry, mais tu meurs quand même

J’en arrive au petit bémol qui a contrarié certains joueurs jusqu’ici : Beholder 2 est un peu vulnérable à ta façon de jouer. On te laisse beaucoup de liberté, et parfois peut-être un peu trop (ironique, n’est-ce pas), si bien que tu peux te retrouver coincé par de mauvais choix sans possibilité de te rattraper. Typiquement, tu peux décider de refuser une grande partie des quêtes, mais tu te retrouveras alors forcé de refaire en boucle les phases de travail pendant des heures pour gagner un peu d’argent et d’autorité. Or, les mini-jeux de boulot sont, à mon avis, volontairement peu intéressants et rébarbatifs pour t’encourager à interagir avec tes collègues, donc moins tu les feras, mieux tu te porteras.

test de Beholder 2
Les phases de travail du premier étage, sous forme de mini-jeu un peu barbant.

De la même manière, le jeu ne te prend pas vraiment par la main pour t’accompagner dans la recherche d’objets et la découverte des mécanismes nécessaires à ta progression. Je pense que jouer au premier volet peut aider en partie à se mettre dans la bonne logique, mais le gameplay est très différent et tu peux perdre pas mal de temps au début avant d’avoir tous les éléments en main. J’avoue avoir mis plusieurs heures à comprendre comment résoudre certaines quêtes parce que je cherchais comment visiter d’autres lieux où trouver les objets, ça peut engendrer de la frustration.

Beholder 2, on l’aime avec ses failles

Mais je ne veux pas trop insister sur ces points pour deux raisons : déjà, les développeurs sont en train d’améliorer continuellement le jeu (qui vient de sortir, rappelons-le), ils ont déjà rééquilibré certains rabais ou certaines punitions depuis Noël donc la difficulté va sans doute se stabiliser. Et puis, dans l’ensemble, le scénario n’est pas extrêmement long, ça ne m’a donc pas dérangée d’errer au début pour prendre mes marques. Dans l’état actuel, je suis morte un certain nombre de fois (on ne se moque pas), j’ai redémarré une nouvelle partie une fois que j’avais bien compris le principe et j’ai fait quelques choix cruels vers la fin pour rendre ce test de Beholder 2 dans les temps, mais le tout m’a pris une petite quinzaine d’heures, donc je trouve ces aléas tout à fait raisonnables.

test de Beholder 2
Lorsque le Wise Leader commande une exécution, tout le monde vient applaudir le spectacle.

En bref, je trouve ce deuxième opus franchement réussi. Je n’essaierai pas de le comparer au premier parce qu’ils partent dans des directions très différentes, mais je te recommande chaudement les deux. Si tu aimes les ambiances dystopiques (ou uchroniques dans ce cas précis, puisqu’on est sur une réécriture de l’Histoire), les critiques de la société, ou si tu rêves de pouvoir faire des crasses à ton entourage, tu devrais trouver ton compte dans cette licence. Pour la petite info, sache que ces deux jeux ont été développés par Warm Lamp Games, un studio indépendant venu tout droit de Sibérie : j’ai trouvé très peu d’informations sur eux, mais je vais essayer de les suivre de près, parce qu’ils montrent une belle maîtrise scénaristique, une forte identité et beaucoup d’ingéniosité. Je n’ai qu’une chose à ajouter : longue vie au Wise Leader !

La note de la rédaction
  • Scénario - 9/10
    9/10
  • Gameplay - 7/10
    7/10
  • Durée de vie - 7/10
    7/10
  • Graphismes - 8.5/10
    8.5/10

Les plus et les moins

✔︎ Une ambiance glaçante qui illustre parfaitement le propos.
✔︎ Un scénario intéressant qui offre de nombreux choix moraux.
✔︎ Un gameplay simple et efficace !
✔︎ Une bande-son discrète mais en accord avec l'ambiance.
✔︎ Des dynamiques de jeu bien pensées pour pimenter la partie.
✔︎ Une durée de vie correcte pour un jeu indépendant !

✘ Un design parfois très permissif...
✘ Peu d'indications pour la prise en main...
✘ Quelques longueurs dans les animations.

7.9/10


Coline Métrailler

Scientifique dans l’âme et lectrice compulsive, les jeux vidéo forment un excellent moyen de combiner mes différentes passions. J’achète tous les jeux qui contiennent des animaux mignons, des meurtres mystérieux ou des bruitages à la bouche… J’espère que tu gères les grands écarts !

22 Commentaires »

  1. Il est très intéressant ce test ! Je n’avais pas du tout entendu parler de Beholder, mais ton article, les images et la vidéo, ça en met froid dans le dos. L’ambiance a l’air noire à souhait, et ces bonhommes quasiment sans visages fichent un peu la trouille. Le jeu a l’air vraiment bien pensé dans ses mécaniques, et aussi très réaliste. Il amène de quoi faire réfléchir tout en reprenant des éléments-clefs des dystopies et des régimes autoritaires…et c’est sous ce genre d’atmosphère que la notion de choix est dure à assumer quand les conséquences sont lourdes de sens. Contrairement à ce que pensent beaucoup de jeu, n’est pas résistant ou rebelle qui veut, dans les dictatures !

    • Oh ben merci beaucoup !
      C’est ça, tu as tout à fait compris l’esprit et les dilemmes de ce jeu. Et là, même en démarrant avec les meilleures intentions du monde, on se retrouve parfois dans des impasses et on est forcés de prendre des décisions pas agréables, je trouve qu’ils ont bien géré cet aspect. Ravie de t’avoir fait découvrir la licence en tout cas, ils ont un univers hyper intéressant et j’espère que ça te plaira ! 🙂

  2. C’est vrai que ce n’est pas évident de le mettre dans une catégorie parce que le jeu quand on le voit il sort un peu des sentiers battus. Ce studio a l’air de dominer le sujet sur le quelle il traite, tout à fait raison à suivre ce qu’ils feront par la suite comme jeux. Le design du jeu me plaît bien, ce que j’avais remarqué c’était beaucoup de dialogue mais alors en anglais, et là directement ça m’a refroidi parce qu’il faut tout de même maitriser la langue et quoique je connaisse l’anglais, peur de ne pas comprendre certaines subtilités . La communauté est là c’est ce qui a de bien et puis apparemment ce n’est que sur Pc? et tu fais bien de dire vaut mieux prendre le 1, ça permettra en un sens de comprendre certaines mécaniques dans le 2. J’espère que tu feras d’autres jeux indépendant, sur console il y en a tellement mais en voyant la photo du jeu sur le Playstation store, on ne sait pas dire si le jeu est bien ou pas et les trailers ne montrent que leurs bons côtés. Maintenant je suis souvent obliger d’aller sur Youtube pour voir les gens qui ont joué à tel ou tel jeu pour voir le jeu en profondeur, tellement de titres que faire un choix est difficile. J’avais bien aimé guacamelee super turbo championship edition,Soldats inconnus : Mémoires de la Grande Guerre,Child of Light,Never Alone,Limbo, Trine 1 et 2,. Quitte à ce qu’il y ai moins à raconter sur le jeu parce que ce n’est pas un AAA mais vraiment explorer ce qu’il y a de bon et moins bon dans tous ces jeux indépendant. ^^

    • Effectivement, ils ont un univers bien à eux et très reconnaissable, je me demande si leur prochaine sera aussi dans la lignée des Beholder ou s’ils partiront sur autre chose 🙂
      Je comprends pour l’anglais, c’est vrai qu’il se base beaucoup sur le scénario alors si tu as du mal avec certains termes tu risques de louper des quêtes ou de ne pas apprécier autant que prévu ! Mais je pense que la traduction sera bientôt là. Pour l’instant le 2 est uniquement sur PC oui, mais ils vont peut-être étendre plus tard : le premier est déjà dispo sur Switch, PS4 et Xbox One donc probablement que si le 2 marche bien, ils feront pareil.
      C’est vrai que le monde des jeux indé est très vaste et qu’on y trouve un peu de tout ! C’est plus dur de se faire un avis que sur les AAA dont tout le monde parle.
      J’ai aussi beaucoup aimé Child of Light, Never Alone, Limbo et Trine, faut que je teste les autres !
      En tout cas je suis contente si le sujet intéresse, parce que je compte bien parler régulièrement de jeux indé par ici 😀

      • On ne peut pas se plaindre, ici ils ne font pas que des AAA, mais une personne branchée plus jeu indépendant, je parle pour moi serait bien. Les grosses productions, quand ce sont des suites, on connaît plus ou moins si c’est bon ou pas, quand tu baignes là-dedans à longueur d’année. Par contre j’ai noté quelques titres, pas forcément nouveau, qui apparemment dans leur genre sont super, ça a l’air Hollow Knight, The sexy brutale, Bleed 2, Pankapu, Enter the gungeon, Monodora: reverie under the moonlight, Superhot, lui il est récent et un peu cher pour sa durée de vie mais très bon comme FPS indé, Oxenfree, Abzu j’en avais entendu parler, le reste connaissait pas du tout, et “apparemment” dedans y a des pépites. Quand on voit Pankapu, ça a l’air pas mauvais du tout et encore ici c’est juste une poignée que je cite. Avec tous ce qui sort on en rate des choses ^^

        • Oui alors tu vas être servi, parce que je connais très peu les AAA et que je fais une tonne de jeux indé (en grande partie parce que j’ai longtemps eu un PC incapable de faire tourner Assassin’s Creed 1, donc forcément je me suis tournée vers des jeux moins gourmands haha).
          Hollow Knight a l’air très cool mais comme je ne suis pas très persévérante et qu’il a l’air costaud, j’hésite. The Sexy Brutale est plutôt chouette, Oxenfree et Abzu sont déjà dans ma bibli (mais pas encore testés) et les autres il faudra que je regarde !
          Si je te sors quelques studios indé que je suis depuis longtemps, y a Daedalic Games, Double Fine, Amanita Design, Cockroach Inc, Toby Fox, The Astronauts… J’en oublie sûrement plein !

          • Tu veux ma ps3 à prêter ? ^^
            Hollow knight il parait que la difficulté va croisant, mais 15 heures en lignes droites et 30 heures pour finir la totale. Grosse durée de vie pour ce jeu.
            A par Double Fine, le reste je ne connais pas ou pas fais attention.
            Géniale tu vas nous apprendre plein de chose ^^

              • Han ça un Pc de combat ^^. Les faire je les ferai, il me faut juste une année d’accalmie, pour 2020 pas grand-chose ne s’annonce. Sony doit annoncer quelque chose en mars, il me semble, la sortie d’une nouvelle console seulement 5 ans après me parait fort tôt, d’autant que les jeux commencent seulement à montrer leur potentiel.
                J’ai pris les deux jeux Unravel, je suis sur Tembo the elephant badass et ça fait un an et demi que je voulais les prendre. Avec le ps+ et ce que j’achète je suis débordé ^^ et je n’aime pas laisser des jeux en vrac. A côté de cela tu as les mises à jour gratuites sur les jeux, du coup tu dois revenir sur le jeu sinon tu rates quelques choses, c’est un sacré foutoir. La chose énervante quand je fais un jeu, c’est que je ne peux jamais le finir à fond. J’ai un goût d’inachevé par rapport à mes jeux ps2. La sortie d’une prochaine console, à la place je prendrai la switch avec ses jeux de plateforme et compléter avec des jeux indépendants.

                • Ah oui, les DLC je les rate la plupart du temps ! Quand je finis le mode histoire, j’ai tendance à décider que j’ai rempli ma mission personnelle et à passer au jeu suivant haha. Ca fait que je finis rarement un jeu à fond, mais ça me donne un peu plus de liberté pour en tester d’autres ! Mais j’ai de la peine à passer trop d’heures sur un jeu, je ne prends pas assez le temps et après je ne sais plus où j’en suis. Typiquement, Zelda BotW, je ne l’ai toujours pas fini parce qu’à chaque fois que j’y retourne je suis totalement perdue ^^ Alors que j’adore !

  3. Entièrement d’accord avec Stephane c’est vraiment chouette que JSUG parle des jeux indé ! Perso, si je n’avais pas lu ton test Coline je serais probablement passé à côté de ce jeu… Le jeu a l’air bien sombre, moi c’est typiquement le genre de jeu qui me plaît. Je viens de voir qu’il existe sur PS4 donc je vais sûrement faire le premier et s’il me plaît je m’attaquerai au second 😉

    • Tu m’en vois ravie ! J’espère vraiment que ça te plaira, n’hésite pas à revenir me dire ce que tu en penses si tu testes le premier. Il a un gameplay très différent et il m’a aussi fallu un peu de temps pour comprendre les mécanismes, mais l’ambiance est top si tu aimes les jeux sombres !

  4. “Or, les mini-jeux de boulot sont, à mon avis, volontairement peu intéressants et rébarbatifs pour t’encourager à interagir avec tes collègues, donc moins tu les feras, mieux tu te porteras.”

    S’applique au monde du travail en général !

    Excellent test, franchise qui à l’air bien sympa, ça fait penser à Papers Please !

    • Ah c’est certain, du bon vieux travail de bureau répétitif et routinier !

      Merci beaucoup ! J’espère que ça te plaira si tu tentes (: Effectivement, j’ai vu passer Papers Please et il a l’air bien cool aussi, je pense que l’ambiance doit ressembler un peu !

  5. Tout d’abord, bravo pour ce premier test. Et merci de faire découvrir un jeu (et même donc une licence puisque c’est le deuxième) qui était passé totalement sous mon radar.
    Le jeu, malgré les petits défauts que tu relèves, a vraiment l’air intéressant (ne serait-ce que l’ambiance et le fond). Encore un titre qui va se retrouver dans ma liste steam et probablement plus tard dans ma bibliothèque (et que je ferai dans 5 ans, comme la plupart des jeux de ladite bibliothèque qui se vide aussi rapidement que les danaïdes remplissent leur tonneau…^^).

    • Eh merci ! Ah je suis ravie de te faire découvrir cette franchise, elle vaut vraiment le coup d’oeil. C’est pas joyeux-joyeux, mais espionner ses voisins, ça a quand même un côté assez jouissif héhé.
      Ahh m’en parle pas ! Déjà que j’apprends doucement à arrêter un jeu avant la fin quand il me barbe, ça devrait m’économiser un temps certain, mais je ne suis pas près de voir le bout de ma bibli Steam !! L’image des Danaïdes est particulièrement appropriée ^^

      • Le truc, pour les jeux, c’est que j’en tente pas des tonnes parce que justement je vais toujours jusqu’au bout (à quelques très rares exceptions). Donc faut que je choisisse judicieusement (comme le dirait le chevalier du graal) avant d’en lancer un. Et comme en plus, je ne joue qu’à un jeu à la fois. C’est doublement tricky.
        Quant à Steam et Gog, j’avoue que dès qu’il y a des soldes, je les fuis pour pas craquer. ^^

        • J’ai longtemps fonctionné comme ça ! Mais là, ça devient compliqué, alors je me force à assouplir mes règles. Pareil pour les lectures, c’est devenu n’importe quoi haha ! Je ne sais plus où donner de la tête. Je comprends tellement pour les soldes !

  6. Je ne connaissais pas du tout ce jeu, et par la même occasion, cette licence. Il faut dire que je ne joue jamais sur PC, donc je me renseigne peu sur les sorties de ce support ^^
    Mais en tout cas, ça a l’air très intéressant, et ce que tu en dis me rappelle un peu des jeux (différents bien entendu) comme This is the Police 2 et Xcom 2 que j’ai pu tester l’année dernière, et qui un peu pareil, sont durs et ne te prennent pas par la main, et où une erreur peut rapidement être bien fatale. Ce qui fera que comme toi pour ce jeu là, j’aurais pris mes marques, puis relancé une partie depuis le début en connaissant un peu mieux le système du jeu et ses mécaniques pour m’en sortir et vraiment m’éclater ^^
    En tout cas, félicitations pour ton premier test 🙂

    • Le premier est déjà sorti sur toutes les consoles, si ça t’intéresse d’essayer ! 🙂
      Jamais testé ces deux jeux, This is the police me fait bien envie ! Oui, des fois c’est nécessaire de passer par là si on ne veut pas être vraiment dans la mouise à la moitié du jeu 😉
      Eh merci !

      • Ah et bien bonne nouvelle, je l’ignorais totalement 😉 Je vais voir ça.
        Le premier This is the Police doit se trouver pour une bouchée de pain maintenant, et le deux peut se faire sans vraiment avoir touché au premier (ce fut mon cas, et ça ne m’a pas franchement dérangé). Par contre parfois ça parle beaucoup, longtemps. Le début du 2 m’avait fait très peur surtout que j’étais super crevé au moment où j’y avais touché, mais après c’est super prenant.
        Et de rien 😉

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