Les trophées platine, c’est un peu comme les fantômes : certains se volatilisent aussitôt obtenus, tandis que d’autres laissent une véritable empreinte dans votre esprit ! Et autant vous dire que celui de The Occultist fait clairement partie de la seconde catégorie ! Entre phénomènes surnaturels, visions macabres, énigmes tordues et exploration oppressante, le jeu vidéo de DALOAR m’a entraîné dans une aventure aussi fascinante qu’inquiétante… au point de réveiller le médium qui sommeillait en moi.
Après plusieurs heures passées à inspecter les moindres recoins de l’île de Godstone, à dialoguer avec les morts et à survivre aux nombreuses horreurs qui hantent les lieux, je suis enfin parvenu à décrocher mon 80ème trophée platine sur The Occultist. Une étape symbolique… et l’occasion parfaite de revenir sur cette expérience paranormale sur PS5 !
Trophée platine de The Occultist : le pendule m’a montré la voie

Aussi fou cela puisse-t-il paraître, vous n’avez pas fini d’entendre parler de The Occultist. Il faut dire que ce jeu horrifique espagnol a le soutien de JSUG.com depuis son annonce ! Eh oui, nous en avons déjà fait un test, nous vous avons déjà proposé la solution complète du jeu, et bientôt, vous aurez même droit à un guide des trophées pour viser le 100 %. Et en préambule de ce fameux guide, je vous propose, comme toujours, de vous narrer l’histoire de mon 80ème trophée platine sur… The Occultist, évidemment. Étant donné qu’un guide complet suivra prochainement, je ne vais pas trop m’étaler sur les détails de ma chasse aux trophées ni décortiquer leurs conditions d’obtention, nous verrons tout cela plus tard.
The Occultist n’est pas le genre de platine que l’on décroche machinalement. Dans ce jeu, chaque étape m’a donné l’impression de fouiller un peu plus profondément dans les plaies de Godstone. En effet, le trophée final,
L’occultiste, ne récompense pas seulement notre progression, mais aussi notre capacité à accepter ce que l’île essaie de nous murmurer à l’oreille… Et c’est peut-être bien ce qui rend ce 80ème platine aussi particulier à mes yeux ! En d’autres termes, il ne m’a pas demandé une performance démesurée, ni une patience de moine tibétain face à des objectifs absurdes. Par contre, il m’a demandé d’être attentif, curieux, méthodique… presque médium, finalement ! Il fallait écouter les lieux, observer les traces, comprendre les non-dits et laisser le pendule me guider vers la vérité. Et puis voilà !
Un occultiste qui se la joue oculiste, pêcheur et même collectionneur !
Encore une fois, nous verrons tout cela plus dans les détails dans le guide à venir, mais les trophées les plus « compliqués » de The Occultist sont surtout ceux que l’on peut manquer si l’on ne prend pas le temps d’inspecter attentivement les lieux hantés de Godstone. Et croyez-moi, le jeu vidéo de DALOAR adore dissimuler ses secrets dans la pénombre… que ce soit entre deux couloirs lugubres, derrière une porte oubliée ou au détour d’une vision surnaturelle provoquée par le pendule d’Alan. C’est véritablement le seul obstacle qui se dressera sur votre route lors de votre quête du trophée platine de The Occultist : apprendre à observer, écouter et ressentir ce que l’île cherche à vous murmurer à l’oreille.

Aussi, gardez à l’esprit des trophées comme
Le pêcheur ou
L’oculiste, sans oublier les autels, fragments de gospel et autres médaillons qu’il faudra impérativement récupérer au fil de votre progression. Bref, dans un jeu aussi imprégné de paranormal et de médiumité, chaque objet semble raconter une histoire, comme si les fantômes de Godstone tentaient eux-mêmes de guider (ou d’égarer) l’utilisateur dans sa chasse aux trophées… Un nouveau platine a donc rejoint ma bibliothèque… et il laissera clairement des traces derrière lui !









1 réponse
Tu m’escampes, comme on dit dans le sud ! Bravo Eric, bisouxxxx de MiJo