Comme vous le savez sûrement déjà, je me suis récemment offert trois artbooks. Je vous ai déjà présenté l’un d’entre eux au mois de janvier, L’Art de Horizon Zero Dawn. Mais cette fois-ci, je vous propose de changer d’histoire, d’univers et d’époque, je vous offre un billet simple pour la cité volante de Columbia, berceau de BioShock Infinite, qui est tout simplement mon jeu préféré de tous les temps (vous n’aurez le billet retour que si vous êtes sages). Moi qui ai décidé d’étoffer ma collection d’artbooks, je ne pouvais tout simplement pas faire l’impasse sur l’ouvrage officiel du jeu, lequel a été partiellement rédigé par le directeur créatif de BioShock Infinite, j’ai nommé Ken Levine. Sans plus attendre, voici mon avis sur The Art of BioShock Infinite (bah oui, pourquoi faire compliqué ?).

The Art of BioShock Infinite : un ouvrage pour les fans inconditionnels ?

Jeu vidéo exceptionnel qui a remporté plus de 75 prix à sa sortie le 26 mars 2013, BioShock Infinite, pépite d’Irrational Games, continue à faire vendre. Il faut dire qu’en plus du jeu en lui-même, les goodies autour de ses deux figures emblématiques sont légion. C’est vrai, quel fan ne possède pas une statuette à l’effigie de la belle Elizabeth ? Qui n’a pas acheté une figurine d’action de ce bon vieux Booker DeWitt ? Vous me connaissez depuis le temps, je suis fou amoureux de BioShock Infinite (d’ailleurs, je vous ai déjà parlé de la statue d’Elizabeth Noir et du roman tiré du jeu). Columbia, métropole qui flotte au milieu des nuages, cœur des plus grandes prouesses technologiques, reflet d’idéologies sinistres et controversées, oui, on ne pouvait imaginer meilleure ville pour un jeu vidéo.

Sans surprise, The Art of BioShock Infinite nous offre une vision détaillée de Columbia et de ses habitants. Derrière la couverture rigide version « Deluxe » se cachent de nombreux tableaux, illustrations et dessins conceptuels. Booker DeWitt, Elizabeth, le Songbird mais aussi le Patriote, ils sont tous là ! Chaque dessin nous permet de comprendre l’évolution de l’esthétique des personnages, mais aussi des décors. Un chapitre de The Art of BioShock Infinite nous en dit par exemple davantage sur les habitants de la cité volante, sur les zeppelins, sur les Toniques, versions locales des Plasmides de Rapture. Pour répondre à la question citée, je dirais donc que The Art of BioShock Infinite est bel et bien un ouvrage qui s’adresse aux fans. Cependant, ce dernier remplit également une autre fonction.

Dans les coulisses de BioShock Infinite, ce jeu maintes fois acclamé !

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Le principal intérêt de The Art of BioShock Infinite, c’est que ce livre d’illustrations reflète la pensée créative de l’équipe qui a travaillé sur le projet BioShock Infinite. Certaines toiles sont vraiment très inspirantes. Même si l’on a terminé le jeu, posséder un tel bouquin est une preuve de tout le dévouement que l’on a pour les personnes qui ont tant sué pour créer ce chef-d’œuvre qu’est BioShock Infinite. De plus, si vous aimez l’illustration en règle générale ou réaliser vos propres fan arts, sachez que The Art of BioShock Infinite peut faire office de guide de référence : le processus d’itération y est bien expliqué et on arrive à cerner l’évolution de chaque concept ayant donné vie au jeu. Si vous êtes fan du travail de Ken Levine et de ses dessinateurs et que vous avez moins de 30 € à dépenser, autant sauter sur l’occasion et vous offrir ce très bel artbook ! Vous l’avez déjà ? Si oui, qu’en pensez-vous ?


Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

17 Commentaires »

  1. Je possède cet artbook depuis des années et je ne me lasse jamais de le feuilleter ! Il m’inspire beaucoup puis l’objet livre est splendide ! *.* Comme tu t’en doutes, j’adore la partie sur Elizabeth et sur l’évolution de son apparence :p

    • Eh oui je sais bien ! C’est vrai que l’évolution de l’apparence d’Elizabeth est très intéressante tout au long du jeu. D’ailleurs, petite anecdote, avais-tu remarqué que dans la tour de Monument Island, on voit l’étude de la morphologie d’Elizabeth de ses 1 an à ses 17 ans ? Je ne sais pas si c’est un clin d’oeil des développeurs mais y a pas mal d’Easter Eggs qui nous en disent long sur l’esthétique du personnage !

  2. En effet il a l’air somptueux ! Bioshock est une très grande saga du jeu vidéo. Je pense que les trois épisodes sont facilement parmi les jeux qui m’ont le plus marqué ! La façon dont est traité l’intrigue, la complexité du scénario, en bref la qualité de la narration est exceptionnelle dans ces trois jeux. Et c’est vrai qu’on s’attache vite à Elizabeth, notamment celle toute fragile du début.

  3. Un artbook effectivement superbe (et accessible). Qui, comme tu l’as parfaitement dit, retranscrit à merveille l’identité si particulière du chef d’œuvre d’Irrational Games.
    Et pour compléter avec un livre pour le coup plus analytique, je ne saurais trop que conseiller le très bon “Bioshock : de Rapture à Columbia” paru chez Third Editions. Le combo est littéralement passionnant à dévorer et donne un sacré cachet à tout bibliothèque (alors pour peu qu’on possède la superbe statue Elizabeth Noir ; c’est le tiercé gagnant^^).

    • Ah ah, le tiercé gagnant comme tu dis ! Cool, j’ignorais l’existence de ce bouquin mais je sais que tu es fan de ce que fait Third Editions. Peut-être que je l’achèterai à l’occasion, c’est-à-dire quand j’aurais du temps et de l’argent XD

    • Rooooooh ! Flo, je me suis sûrement trompé pour NieR: Automata, j’étais pourtant persuadé que ça te plairait. Mais laisse-moi te dire un truc, je te jure sur…euh… sur.. ma plus belle figurine que tu vas adorer BioShock ! C’est une certitude !

  4. Tu vois, celui des 3 épisodes qui m’a le plus déçu, c’est Bioshock infinite, je n’ai pas aimé autant que les gens qui en font des louanges. C’est vrai qu’il y avait un gros enthousiasme chez certains rédacteurs. Je reste sur le premier bioshock qui se passait sous l’eau et là je trouve que c’était la bonne ambiance, y avait du stress, un soupçon de peur, qui n’est plus du tout dans infinite, et je crois que c’est ça qui a dû me casser le plaisir d’y jouer. Hormis l’histoire qui est bonne et le tout de bonnes factures, chez moi y a un truc qui n’est pas passé. Après je devrais le refaire, c’est comme quand on est petit , on regarde un film ou un manga et on n’y comprend pas grand chose, tu le regardes plus grand , tu comprends mieux les choses. Ken le survivant je n’aimais pas du tout, étant enfant et j’ai tout regardé il y a 3 ans d’ici, peut-être et j’ai adoré. Puis c’est sûr si vous aimez les art books, foncez ce sont souvent de beau(x) ouvrage(s).

    • C’est vrai que dans BioShock Infinite, tu n’as pas ce sentiment d’oppression que tu ressens dans les deux premiers opus. La claustrophobie laisse place à une sensation de liberté aérienne. Mais en même temps, tu es comme perdu dans le néant. Puis, une fois que Columbia est plongée dans le chaos total, l’immersion est quand même au rendez-vous. Je me souviens de moments carrément oppressants dans l’orphelinat par exemple… Et puis le foutu fantôme de Lady Comstock qui te met carrément les jetons quoi !

      • Oui voilà on passe d’un extrême à un autre, comme j’aimais ce côté claustro, qui donnait du palpitant, du coup je suis moins rentré dans le jeu et puis comme tu dis en bas la narration et complexe. Après il y a de bons passages dans infinite, qui m’ont plu. C’est un jeu que je devrais refaire pour mieux l’apprécier. Maintenant j’ai tout de même les 3 jeux ^^

        • En fait, même si ça nous met en scène dans une nouvelle cité merveilleuse, Bioshock Infinite renverse quand même la perspective.
          Le premier jeu racontait principalement l’histoire de la ville, dans lequel évoluaient les personnages.
          Le troisième raconte principalement l’histoire de personnages, qui évoluent dans cette ville somptueuse.
          Même si Columbia reste un personnage à part entière, c’est un perso secondaire, là où Rapture était le perso principal.

  5. J’ai toujours trouvé la direction artistique de cette licence magnifique. Et l’artbook ne manque pas à la règle, en même temps il est la représentation papier de la licence. En revanche, cette série à un gros défaut, c’est d’être un FPS… ça peut être étrange pour certain mais je n’accroche pas, surtout sur console. J’ai beaucoup de mal à me projeter dans un FPS, contrairement à un TPS.
    Devrais-je quand même essayer ? surtout que les 3 opus sont sorties récemment sur PS4.

    • Salut Alex ! Je pense que le FPS est le format adapté. BioShock est une licence qui mise beaucoup sur l’ambiance, l’angoisse… Quoi de mieux qu’une vue à la première personne pour apprécier les environnements, les décors ? Je pense vraiment que si les trois jeux étaient des TPS, l’immersion en aurait pris un sacré coup. Bien entendu, tu devrais carrément essayer ! Mais attention, si tu te lances dans cette aventure, ne sois pas pressé par le temps. Ces jeux se savourent comme du bon vin et il faut se laisser emporter par leur histoire, la narration des BioShock étant très complexe.

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