Littéralement accablé par la presse professionnelle du jeu vidéo, Generation Zero est pourtant un jeu qui en avait hypé plus d’un, moi le premier. Sorte de croisement entre DayZ, Left 4 Dead et Dear Esther et qui, par-dessus le marché, s’inspire des travaux futuristes de l’artiste, musicien et designer suédois Simon Stålenhag, Generation Zero m’a tout de suite fait de l’œil de par son originalité : des robots impitoyables errant dans la cambrousse nordique, un FPS survivaliste, tactique et coopératif, l’ambiance indémodable des années 80… Tout cela, sur le papier, semble super prometteur ! Dans ce test de Generation Zero réalisé à partir d’une version commerciale du jeu sur PS4, nous allons voir si le titre fait maison d’Avalanche Studios est à la hauteur de son potentiel. La promesse est-elle bien remplie ?

Generation Zero : le projet affectif d’Avalanche Studios

Avalanche Studios est tout sauf un développeur de jeux vidéo anonyme. Il faut dire que la société basée à Stockholm est à l’origine de la série Just Cause mais aussi du jeu Mad Max sorti en 2015, alors édité par Warner Bros. Annoncé lors de l’E3 2018, Generation Zero est le premier véritable jeu d’action développé dans la liberté la plus totale, et élevé en plein air, par Avalanche Studios. Il s’agit d’un projet très affectif et très différent de tous ceux auxquels la firme a été impliquée jusqu’alors. Les enjeux sont importants pour les trente salariés ayant pris part à la création de Generation Zero : à l’heure où les jeux d’action et de guerre dynamiques se bousculent et que les survivals avec des zombies ou encore les Battle Royales s’élèvent comme un nouveau modèle, la petite équipe a décidé d’élaborer un jeu se déroulant en Suède, loin des codes qui façonnent actuellement le paysage vidéoludique, un jeu réalisé en peu de temps mais avec le cœur. À travers Generation Zero, le studio souhaite également partager une partie de l’histoire de son pays, et ce durant une période charnière : la guerre froide.

Sur le chemin de l’acceptation de soi…

L’histoire de Generation Zero se déroule dans les années 1980. On incarne un adolescent qui rentre au bercail après avoir passé quelques vacances avec ses potes dans l’archipel. Malheureusement, lorsque le ferry accoste sur une île proche du continent, il n’y a personne pour nous accueillir. Dans la peau de notre jeunot créé sur mesure grâce à l’outil d’édition de personnage du jeu (ce dernier permet de piocher parmi une dizaine de visages et de styles vestimentaires différents, en sachant que l’on peut jouer avec un garçon ou une fille, et même créer plusieurs personnages jouables), on se dirige alors vers une maison voisine, visiblement abandonnée. À l’intérieur du salon baigné dans l’obscurité, un poste de télévision est allumé mais ne reçoit aucun signal ; on y trouve également une arme de poing usée et les débris d’une sinistre machine éparpillés à même le sol. Il semble que tous ceux qui vivaient ici soient partis, remplacés par des robots hostiles armés jusqu’aux dents, errant dans la vaste campagne suédoise indomptée. Et bien sûr, il n’y a que nous qui sommes embourbés dans ce merdier.

test de Generation Zero
Après Erick Sawyer et Eric Lafleur… euh… Erik Andersson ?

À ce stade de votre lecture de ce test de Generation Zero, vous aurez certainement saisi une chose qui demeure cruciale pour comprendre le contexte du nouveau jeu d’Avalanche Studios : nous sommes perdus dans un monde abandonné à son triste sort, destinés à parcourir la campagne suédoise à la recherche de réponses à nos questions. Ces questions sont très simples : «  Qu’est-il arrivé ? », « Où est passé le reste de la population ? », « Trouverai-je quelqu’un sur ma route ? ». Ces questions, aussi fondamentales qu’existentielles, représentent le pilier de Generation Zero. Et tout au long de notre aventure, nous obtiendrons des éléments de réponse sans pour autant être en mesure de lever le voile sur l’ensemble des mystères qui constituent la trame du jeu. J’ai, personnellement, beaucoup apprécié cette composante : la recherche de la vérité est ce qui poussera le joueur réellement curieux et impliqué à terminer Generation Zero jusqu’au bout. De plus, si je devais la jouer philosophe en herbe, je dirais qu’il y a un lien évident entre les questions évoquées plus haut et la crise identitaire que tout adolescent traverse à un moment donné de sa vie. Finalement, en répondant à ces interrogations, notre jeune héros ou héroïne apprendra à s’accepter soi-même.

Plongée dans la Suède rurale des années 1980

Generation Zero est un jeu résolument suédois. Et c’est clairement cela qui fait le charme de ce jeu vidéo. Toute la signalétique (les notes manuscrites, les panneaux routiers, les messages dans les maisons, les rapports laissés ici et là dans des bunkers et bases militaires) ainsi que les voix sont en suédois, le tout étant, bien sûr, sous-titré dans un français très correct. Les menus contextuels et le HUD sont eux aussi dans la langue que vous aurez choisie, cela va de soi. Mais au-delà du style minimaliste des habitations et du mobilier très « IKEA » qui contribuent à leur originalité, Generation Zero est surtout un jeu « suédois » dans l’âme, un jeu de genre qui ne sera pas compris de tous.

Avis Generation Zero
Le nom de ce véhicule est un clin d’œil à Thed Björk, champion de course automobile.

Pour avoir formé des Suédois, Finlandais et Norvégiens à la rédaction web lors de mon expatriation à Malte, je peux vous dire que le concept « lagom » est omniprésent dans la mentalité des Scandinaves. Generation Zero, de par son esthétique, est le reflet du minimalisme, l’idée étant toujours de trouver le juste milieu, de faire ni trop, ni trop peu. En ce sens, Generation Zero est très différent des autres FPS survivalistes dans lesquels le joueur est pris par la main, dérangé en plein milieu d’un gun fight par des cinématiques hollywoodiennes rocambolesques, et trouve sa satisfaction dans une abondance d’explosions, de déflagrations et autres actes de destruction massive. Non, il n’y a rien de tout ça dans Generation Zero, qui est un jeu sans la moindre cutscene, qui impose un rythme lent mais particulièrement réaliste, le tout étant renforcé par un autre élément cher à la doctrine « lagom » : le développement d’une existence en harmonie avec la nature. En effet, entre deux combats très tactiques qui opposeront notre héros avec des forces mécaniques toujours mieux armées (bien que l’IA soit parfois carrément aux fraises), le joueur devra souvent parcourir plusieurs kilomètres à travers sentiers, plaines et forêts. Dans Generation Zero, impossible d’emprunter les véhicules abandonnés au croisement de deux routes, c’est la randonnée, sport national, qui est prôné. L’occasion d’admirer la nature environnante, d’écouter le chant des oiseaux et surtout de se laisser émouvoir par les variations climatiques, lesquelles sont très fréquentes. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de m’extasier devant la beauté de la campagne suédoise. C’est vous dire à quel point le jeu est beau graphiquement, et à quel point le moteur conçu sur mesure par Avalanche Studios, l’Apex Engine, fait bien son boulot.

À la croisée des genres, mais le réalisme pour mot d’ordre

Vous l’aurez compris en lisant ce test de Generation Zero, ce jeu nordique se démarque de par son identité unique, mais n’hésite pas à s’inspirer de plusieurs styles, ou genres. Premièrement, Generation Zero est clairement un walking simulator (après tout, l’un des trophées PSN du jeu requiert que vous parcourriez plus de 90 kilomètres à pied). Il est impossible de se téléporter dans un lieu spécifique que vous auriez préalablement trouvé en cours de partie, sauf si vous jouez en coop. Pour rejoindre deux points d’intérêt, vous devrez nécessairement parcourir de longues distances en courant ou en marchant. Cela frustrera logiquement les joueurs impatients, colériques et autocentrés que l’industrie du jeu vidéo s’est évertuée à créer ces dix dernières années ! Toutefois, impossible de fermer les yeux sur le sentiment de répétitivité que bon nombre de joueurs éprouveront dans le jeu : il est vrai que les décors, les maisons (aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur), les missions (exterminer les machines présentes dans une zone, rétablir le courant dans un bunker, trouver une arme dans une maison isolée etc.) finissent tôt ou tard par toutes se ressembler, à tel point que la lassitude liée au vagabondage aussi bien nécessaire que forcé s’avèrera parfois particulièrement pesante.

test de Generation Zero
Pas de langue de bois sur JSUG : Generation Zero, c’est comme une caresse de la rétine.

Deuxièmement, Generation Zero est un jeu de survie, un vrai de vrai. Dans la vraie vie, en cas de catastrophe ayant décimé toute la population, que feriez-vous ? Je ne pense pas que vous courriez comme un abruti, prêt à tirer sur tout ce qui bouge. Au contraire, vous prendriez le temps de regarder autour de vous, de fouiller chaque maison (non sans inquiétude), de réunir un maximum de provisions, car votre objectif est avant tout de survivre. En ce sens, Generation Zero, dans l’esprit, est un très bon FPS survivaliste : le loot est primordial pour pouvoir charger ses armes usées, trouver des kits de soin et autres gadgets indispensables pour combattre les machines. Chaque objet doit être utilisé avec parcimonie. Si on n’a plus de munition pour notre fusil d’assaut, notre fusil de chasse, notre pistolet ou notre mitraillette, un affrontement traînant en longueur sera très compliqué à gérer ! Parmi les objets précieux dans l’attirail de notre héros, il y aussi les fusées éclairantes (qui permettent d’attirer les machines), les feux d’artifice (pour neutraliser les capteurs sensoriels des robots), les explosifs (pour tout faire péter) ainsi que les radiocassettes qui jouent de la super musique rétro, l’idéal pour leurrer un petit groupe de machines. Bien sûr, plus vous fouillez les maisons, entrepôts et bagnoles, plus vous êtes susceptible de trouver des items cosmétiques. Car avoir un héros qui a du style, c’est important !

Une petite dose d’adrénaline et c’est reparti !

Les combats contre les machines représentent une partie importante du jeu développé par Avalanche Studios. Il existe différents types de robots, tous très hostiles, mais facilement reconnaissables de par leur silhouette. Contrairement à Horizon Zero Dawn, les machines de Generation Zero ne brillent pas de mille feux. Non, elles sont toutes rouillées et mériteraient un petit coup de graissage. Clairement, on a bien affaire à des machines dignes des 80’s, des sortes de robots analogues peu intelligents mais qui répondent à la lumière et au bruit, et qui tirent dès que la moindre menace est détectée. En principe, chaque type de machine a une faiblesse que notre héros peut exploiter en utilisant la bonne arme. Mais dans les faits, cela est moins évident, surtout au début du jeu ! En effet, notre personnage a du mal à viser, ne peut pas tirer ou recharger son arme en se déplaçant, sans compter que les machines sont très mobiles et peuvent nous exterminer d’un seul coup au corps-à-corps. Pour pouvoir faire le poids, il va falloir débloquer, puis acheter des compétences. Ici, le grinding sera de mise. Par ailleurs, l’issue d’un combat dépendra aussi des objets figurant dans notre inventaire, lequel est limité. On retrouve donc l’aspect très survivaliste du jeu. Peut-être est-ce même pour cette raison que les développeurs ne tolèrent aucune halte en cours de combat ? En effet, on ne peut pas mettre le jeu sur pause ; autant vous dire que c’est très pratique si vous voulez utiliser un objet spécifique que vous n’auriez pas assigné à une commande en prévision d’un échange de tirs !

test de Generation Zero
Ça sent le moisi ici… Surtout que ce n’est pas le premier char dans cet état…

Autre fausse note que je dois souligner dans ce test de Generation Zero : même si les combats peuvent parfois être intenses, le joueur ne se sent jamais réellement vulnérable, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, un indicateur et un bruit strident interviennent lorsqu’on se fait repérer par une machine (même si on se trouve assez loin d’elle). Deuxièmement, même si on se fait tuer par un droïde, on peut immédiatement ressusciter notre joueur à l’aide d’une dose d’adrénaline, un item qui ne se fait quasiment jamais rare dans le jeu. Mais d’un certain côté, le choix de redonner vie à notre avatar plutôt que de simplement abandonner le combat est une aubaine car le joueur sera souvent amené à succomber à ses blessures dans Generation Zero. D’ailleurs, en solo, le jeu est tout sauf facile. Mais en coop, ça donne quoi ? Eh bien vous allez voir que le multi de Generation Zero n’est pas indispensable.

Generation Zero : un mode coop très dispensable

En ce qui me concerne, Generation Zero prend tout son sens quand on parcourt l’univers en solo. En effet, le sentiment accru d’isolement, la tension qui est palpable quand on s’approche d’un bâtiment ou lorsqu’on s’enfonce dans les escaliers d’un bunker, sont bien réels. L’avantage de la coop est que les affrontements sont plus aisés, surtout si l’on s’entend bien avec ses coéquipiers et que l’on utilise les bonnes tactiques. Toutefois, le mode coop de Generation Zero n’est pas un défouloir ; si vous jouez à Generation Zero avec vos amis en espérant y faire les foufous, alors c’est que vous n’avez rien compris à l’esprit du jeu. De plus, en l’état, le mode coop présente un inconvénient de taille : seule la progression de l’hôte est sauvegardée. Eh oui, les invités ne gagnent pas d’XP et n’avancent pas dans l’histoire via ce mode. Espérons qu’un patch sorte rapidement pour corriger cela !

test de Generation Zero
L’ambiance de nuit est pas mal non plus, heureusement qu’on a une lampe torche !

Je terminerai ce test de Generation Zero en mettant l’accent sur la grande qualité de la bande son. En effet, si vous aimez tout ce qui est synthé aux influences retroware, vous serez littéralement servi. Je tiens également à dire que jusqu’ici, contrairement à ce qu’avancent les tests de mes confrères sur d’autres sites, je n’ai souffert d’aucun bug en particulier. Avalanche Studios nous a offert une copie tout à fait propre, bien que perfectible. Enfin, la durée de vie de Generation Zero, que j’estime de plus ou moins cinquante heures, me semble conséquente compte tenu du prix relativement bas du jeu.


Pour conclure ce test de Generation Zero, je dirais que le titre d’Avalanche Studios est — je le pense sincèrement —, incompris. Ce jeu à la croisée des genres, tantôt jeu indépendant, tantôt AAA, à mi-chemin entre le FPS post-apocalyptique et le walking simulator, est un véritable ovni. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut un minimum d’ouverture d’esprit et de maturité pour apprécier ce jeu à sa juste valeur. Certes le jeu s’avère souvent répétitif, certes son mode multijoueur est anecdotique, mais sa direction artistique qui reproduit une campagne aussi bien splendide qu’angoissante et sa volonté de plonger l’utilisateur dans une ambiance semblable à ce qui se passerait dans la vraie vie méritent nos encouragements. En espérant maintenant qu’Avalanche Studios continuera à croire en ce projet qui est le sien, et saura se relever en cas d’échec !

La note de la rédaction
  • Gameplay - 6.5/10
    6.5/10
  • Durée de vie - 8.5/10
    8.5/10
  • Graphismes - 8/10
    8/10
  • Scénario - 5/10
    5/10

Les plus et les moins

✔︎ Une ambiance digne de Stranger Things.

✔︎ La direction artistique de toute beauté !

✔︎ L’Apex Engine, qui fait bien son travail.

✔︎ L’OST très prenante, au fort caractère !
✔︎ Le côté « lagom » totalement assumé.
✔︎ L’ode à la nature et la notion de survie.

✘ La répétitivé des décors et des maisons.

✘ De trop longues distances à parcourir ?

✘ L’IA, qui n’est pas des plus fines.
✘ Le multijoueur, très dispensable…

7.0/10

 


Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

9 Commentaires »

  1. Et bien, je suis plutôt de ton avis, j’aime bien ce jeu, son ambiance, explorer sans être pris par la main (ça fait tellement plaisir, au moins on a un vrai open world, pas un couloir déguisé en open world où l’on suit une flèche sur la carte).
    Par contre j’ai trouvé quelques bugs, notamment en intérieur, avec des robots qui me repèrent à travers les murs, voir parfois les traversent et se retrouvent dans la cuisine, et surtout un étrange problème de physique avec des feuilles mortes qui virevoltent au vent, en intérieur, dans des pièces où portes et fenêtres sont fermées.
    Sinon même en point négatif, je suis d’accord, c’est parfois un peu répétitif, l’IA parfois marche bien et parfois non, et les maisons dont les intérieurs sont des copier coller, c’est dommage pour l’immersion. Ceci dit, j’avance bien malgré tout, un peu moins là car moins de temps, mais j’apprécie le jeu.

    • Ravi de savoir qu’on partage le même avis ?. Hmmm… Ouais c’est très louche tous ces bugs… Carrément, y a moyen d’apprécier ce jeu malgré ses défauts ! Eh, j’attends toujours ton avis sur Dead or Alive 6 !

      • Oui, je ne l’ai pas terminé mais mon avis est prêt également (j’étais justement en correction et sur le point de le poster). Pour Dead or Alive 6, je vais y jouer encore un peu avant de donner mon avis final. Même si en l’état, peu de chance que mon avis change en jouant plus. Par contre il me faudra de meilleures captures, car quand j’en prends en plein combat, mes persos sont toujours dans des positions étranges haha !

  2. Je ne sais toujours pas quoi penser du jeu, d’un côté le jeu a une note négative, et toi tu lui donnes la moyenne. D’un côté tu prends le jeu pour ce qu’il est alors que les autres le compare, et justement il ne faut pas le comparer. Maintenant avalanche studio , pour ma part n’est pas un bon studio, manque d’inventivité, de savoir faire, si c’est bien eux qui ont fait just cause, ce jeu est une pure catastrophe et à beaucoup de point de vue, surtout just cause 3 qui est clairement un mauvais jeu. A tout les coups je vais être entre les deux, jvc le note 9 et toi tu le mets à 14, donc moi pour sur je vais taclé dans le 12 et pour moi j’ai plus l’impression que ce jeu est un jeu moyen avec du potentiel mais pas exploité et certainement un manque de savoir faire, je tape au pif mais à mon avis ça doit être ça. J’ai pas confiance dans ce studio, parce just cause bien exploité rejoindrait des jeux qui sont des hits et ils en sont incapable.
    Puis qui sait, celui-ci rejoindra peut-être le ps+ après tout Mad max et just cause 3 ont été ps+. ^^
    La suite de mon commentaire sur youtube mdr ^^
    Personnellement c’est ma pensée, toi tu y as joué donc tu connais mieux le sujet et moi j’ai joué à Mad max et à just cause 2 et 3

    • Oui je comprends tes à priori. Avalanche Studios a travaillé sur de gros jeux qui avaient le potentiel pour devenir des hits. Mais en effet ça n’a pas vraiment été le cas…

      Comme tu le dis il ne faut pas comparer. Surtout que Generation Zero a une vraie authenticité. Par contre, il est vrai qu’il est peut-être sorti trop tôt…

  3. Un jeu original qui n’a pas l’air dénué de charme et d’intérêt.

    L’ambiance suédoise avec ses Volvo break abandonnées et des Saab, c’est bien vu !

    Dommage pour la progression multijoueurs un peu bancale…

    Le petit prix est un gros plus !

    • Oui ce jeu n’est pas si mauvais que ce que laissent entendre les autres sites ! Par contre le gros point noir pour moi c’est cette histoire de progression en multijoueurs. Ça ne donne pas envie de jouer en coop ! Surtout quand on est un chasseur de trophées comme moi ? !

  4. Très bon test, belle maitrise et un plaisir à lire comme d’habitude. J’hésite à me laisser tenter… En général j’ai plutôt tendance à faire confiance en vos tests plutôt qu’à ceux des gros sites donc bon… Mais tu me diras je suis complètement happé par Metro Exodus en ce moment donc ça attendra surement. Et je vous remercie encore !

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