Je ne m’attendais pas du tout à cela en « jouant » à 428 Shibuya Scramble… Tout ce que je savais de ce « jeu », c’est qu’il était sorti sur Wii au Japon à la fin des années 2000. Le fameux magazine japonais Famitsu lui avait d’ailleurs attribué la note parfaite (40/40). Cela ne lui était plus arrivé depuis vingt-deux ans ! Personnellement, je ne crois pas en la perfection. Je le sais, parce que je suis moi-même un perfectionniste. Alors, voyons si 428 Shibuya Scramble mérite réellement une telle note ! Avant d’entamer la lecture de ce test de 428 Shibuya Scramble, sachez que le titre de la firme Spike Chunsoft est sorti en Occident le 21 septembre dernier. Il est disponible en versions physique et digitale sur PS4. Ce test a été réalisé à partir d’une version éditeur envoyée par Koch Media. Nous les remercions !

Le visual novel, ce genre si étrange…

Le Japon est le pays des visual novels (comprenez romans visuels en français). D’ailleurs, au Japon, les visual novels (wasei-eigo) sont considérés comme des jeux vidéo que l’on consomme en général sur smartphone. Leur concept est simple : on lit une histoire tout en admirant les illustrations et animations qui défilent devant nos yeux. Une petite musique accompagne le tout, ainsi que quelques bruitages sommaires. 428 Shibuya Scramble est typiquement un visual novel puisqu’il nous invite à nous plonger dans une histoire que l’on est amené à lire à la manière de n’importe quel roman papier. Mais les interactions du joueurs sont, vous vous en doutez, extrêmement limitées : on peut cliquer sur du texte pour mettre en surbrillance certains mots et expressions, faire défiler des images plus ou moins vite, réaliser des choix qui influeront sur le déroulement de l’histoire. Et… that’s it. What? Really?

test de 428 Shibuya Scramble
Osawa, le chercheur, est l’un des personnages les plus fascinants du roman visuel.

Yes, sir! Mais bon, 428 Shibuya Scramble est plébiscité par la critique. Il doit bien y avoir une raison à cela, non ? Le charme de 428 Shibuya Scramble réside dans le fait que l’on se plonge dans le quotidien de cinq protagonistes aux professions, statuts sociaux et personnalités très différentes. Sans le vouloir, leurs destins vont s’entrecroiser et ils seront tous mêlés à une incroyable affaire de kidnapping, le tout sous fond de scandale pharmaceutique et de menace bio-terroriste. Ce qui m’a plu dans 428 Shibuya Scramble, c’est qu’on a clairement affaire à une œuvre avant-gardiste de par les thèmes qu’elle traite. Il est question de burnout, d’écologie, de refonte de la société. Ce sont toutes les failles de notre système actuel qui sont mises en évidence. C’est ce qui fait de ce visual novel, je pense, une œuvre culturellement magistrale et unique. Dans ce test de 428 Shibuya Scramble, soulignons l’autre point fort du jeu : l’authenticité de ses personnages. En effet, ces derniers sont hauts en couleur !

Un pot-pourri de protagonistes

Les protagonistes de 428 Shibuya Scramble sont uniques, énigmatiques et ma foi sympathiques. 428 Shibuya Scramble est un roman visuel absurde car rien ne laisserait à penser que des personnages aussi hétéroclites pourraient un jour se rencontrer. Le jeune inspecteur Shinya Kano, l’ancien leader d’un gang reconverti en activiste écolo Achi Endo, le journaliste freelance Minori Minorikawa, la petite vendeuse déguisée en mascotte Tama et enfin, le père de la victime de l’enlèvement, le professeur Osawa, vont tous devoir combattre une seule et même menace sans le savoir. Tantôt sérieuse, tantôt loufoque, l’histoire qui nous est contée est magnifique. Mais si le récit parvient à ne jamais se faner, c’est je pense grâce à l’authenticité de chaque personnage et à certains rebondissements décisifs qui affectent l’intrigue. Reste que 428 Shibuya Scramble n’est pas exempt de défauts, des défauts majeurs.

test de 428 Shibuya Scramble
Le sort de l’inspecteur Kano dépendra des actions des autres personnages.

Malheureusement, 428 Shibuya Scramble met parfois un peu trop l’accent sur certaines séquences humoristiques à la limite du ridicule (tradition nippone oblige). Si bien que le joueur (ou lecteur) est contraint de subir des passages longs et ennuyeux qui n’apportent absolument aucun croustillant à la trame. Ces séquences absurdes, qui ont pour vocation de nous faire découvrir les us et coutumes des Japonais, sont très dispensables et ont, je suis navré de le dire, entaché mon expérience. Par ailleurs, il faut être conscient que 428 Shibuya Scramble n’a été traduit qu’en anglais. Si vous n’avez pas une excellente maîtrise de la langue de Shakespeare, vous ne comprendrez absolument rien à ce qui se passe à l’écran ! Cela est d’autant plus vrai que dans 428 Shibuya Scramble, on est obligé de jongler avec différentes mécaniques narratives pour avancer dans l’histoire. Entrons dans le vif du sujet…

Mais à quoi sert donc le joueur ?

428 Shibuya Scramble est plus proche d’un livre que d’un jeu vidéo. La seule liberté qui soit donnée au joueur, c’est d’intervenir sur le déroulement de l’histoire par le biais de choix textuels. Mais ne vous attendez pas à une expérience digne d’un Detroit: Become Human. Tout ce qui défile à l’écran, ce sont des photos et quelques petites animations sans prétention. Pour passer d’un chapitre à un autre, le joueur doit obligatoirement obtenir toutes les bonnes fins de chaque personnage. Or, la plupart des sections se terminent par une « Bad End », ce qui sous-entend que le joueur doit reculer dans le temps via une frise chronologique (il existe une frise chronologique par perso jouable) et modifier certaines actions. Les mauvaises fins sont très fréquentes et résultent quasi-systématiquement d’une mauvaise décision prise dans l’histoire d’un joueur ciblé. Parfois, des actions « lien » sont proposées : elles se produisent quand deux personnages se rencontrent et le joueur a l’opportunité de sauter directement dans un moment précis de l’histoire des personnages en question. Il va falloir se creuser les méninges ! Et pas qu’un peu ! Si vous êtes réfractaire au genre, mieux vaut passer votre chemin.

test de 428 Shibuya Scramble
Pour débloquer les bonnes fins, il faudra reculer dans le temps via une frise chronologique.

Cette mécanique est, il est vrai, plus ou moins complexe, mais ne justifie en rien le fait que 428 Shibuya Scramble puisse être un jeu vidéo. Sachez que résoudre certaines énigmes peut être un vrai casse-tête. Si vous n’êtes pas un « cérébral », je vous déconseille fortement 428 Shibuya Scramble, entre deux et trois heures étant nécessaires pour compléter un chapitre. D’ailleurs, je totalise pour le moment plus de dix heures de jeu et n’ai atteint que le début du Chapitre 4. Sachant qu’il y a huit chapitres au total et plus de cinquante fins alternatives possibles, vous imaginez le temps qu’il vous sera demandé pour découvrir l’intégralité des aspects du jeu. En outre, débloquer les vingt-sept trophées du jeu sera probablement le parcours du combattant. Mais vous savez que les trophées, ça ne me fait pas peur !


Pour conclure ce test de 428 Shibuya Scramble, je dirais que le titre de Spike Chunsoft est ultra-niché. Il s’adresse à un public très particulier, et sûrement pas aux français, qui sont des quiches en anglais (désolé de dire la vérité, ça vous apprendra de ne pas m’avoir donné le CAPES). Roman visuel exquis, œuvre culturelle monumentale, fable de la vie, 428 Shibuya Scramble narre une histoire captivante et parfois drôle (quitte à être dans l’excès)… mais n’est pas un jeu vidéo. Or, nous testons ici 428 Shibuya Scramble en tant que jeu, et non pas en tant que roman. Hors sujet. 

La note de la rédaction
  • Gameplay - 1/10
    1/10
  • Durée de vie - 9/10
    9/10
  • Graphismes - 7/10
    7/10
  • Scénario - 10/10
    10/10

Les plus et les moins



✔︎ Le meilleur du roman visuel nippon !


✔︎ Une intrigue fascinante et intelligente !


✔︎ Des personnages attachants et drôles.
✔︎ Les cinquante fins alternatives.


✔︎ Une durée de vie exemplaire.

✘ Ceci n’est pas un jeu vidéo.
✘ Un prix exorbitant, et honteux !
✘ Non traduit en français…

6.8/10

 


Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

13 Commentaires »

  1. J’ai vu ce jeu apparaitre sur les plateforme de vente en ligne. Si tu n’es pas orienté culture jap à fond, en gros laisse tomber le jeu. Pourquoi le sortir en Europe, vu qu’il ne va probablement pas se vendre et se retrouver à 2 euros très vite ? La chose intéressante non pas en terme de jeu vidéo mais de livre interactif, c’est pour les enfants, faire des contes avec des fins différentes, en touchant de leur doigt et agir sur l’écran, en choisissant une direction dans l’histoire à suivre, Maintenant tout ça a bien évolué et on sait faire de belle chose sonore et visuelle.

    • Oui, on fait de très belles choses pour les enfants de nos jours ! Eh bien, je ne sais pas… En fait, ce n’est pas tant le fait que 428 Shibuya Scramble soit un “jeu” japonais pleinement assumé qui me dérange, c’est tout simplement le genre : le “visual novel”. Mais il est clair que le jeu ne se vendra pas bien en Occident. Il suffit de voir le faible nombre de tests rédigés en français pour se rendre compte que le jeu ne trouvera pas son public chez nous.

  2. Génial, pour une fois je vais être en désaccord avec toi Éric. Tout simplement parce que je ne suis pas fan des “ceci est…”, “ceci n’est pas…”
    Le visual novel est effectivement aux frontières de différents produits culturels/média artistiques. Dont celle du jeu vidéo. Et que c’est frontière soit de plus en plus poreuse n’est d’ailleurs pas pour me déplaire.
    Alors oui, clairement les interactions sont minimales. Mais il n’en reste pas moins que c’est une aventure (très narrative) qui se propose sous forme d’un logiciel qu’on lit sur un périphérique de jeu et avec lequel on a une interaction.
    Alors le gameplay est clairement ultra minimal, limite dans sa forme la plus archaïque. Mais ce n’est pas pour ça que cela exclu les visual novel de l’univers JV.

    Après j’ai vraiment aimé ton test (et la version vidéo sur Youtube également). Mais c’est juste ce point là qui m’a un peu fait tiquer.
    Tout comme de noter le gameplay justement. Franchement j’aurais plutôt laissé un : Gameplay = – /10 sans mettre de note là-dessus.
    Je veux dire c’est comme si t’allait mettre : Scénario – 1/10 à Tétris si t’en faisais le test.
    C’est un peu fallacieux comme démarche (oui, j’écris cette phrase uniquement parce que j’avais envie de placer “fallacieux” dans mon commentaire, je l’avoue^^).

    • Eh bien mon Gilles, je suis bien content que pour une fois nous ne soyons pas sur la même longueur d’onde ! XD. Un visual novel est-il un jeu vidéo ? Voilà une question qui pourrait faire l’objet d’un dossier entier sur JSUG. Je ne peux pas démentir ce que tu dis. Il est vrai que le visual novel est à la frontière de nombreux genres et produits culturels. Et quelque part, contrairement à un jeu vidéo “classique” qui se démarque de par ses aboutissements techniques, le VN nous plonge dans une histoire il est vrai bien plus concrète (j’imagine que par le biais d’un VN, l’auteur ou créateur du jeu s’implique directement et a une plus grande liberté en ce qui concerne les thèmes abordés).

      Il est vrai que j’aurais pu ôter la catégorie “Gameplay”. D’ailleurs, l’emploi du terme “fallacieux (XD) est très juste. Si Pierre-Yves avait rédigé le test de ce jeu, il aurait sûrement retiré “Gameplay” et l’aurait remplacé par autre chose, ça ne fait aucun doute. Mais il ne faut pas oublier que tout avis est subjectif et dans mon cas, je suis navré de dire que je n’ai jamais eu le sentiment de m’amuser sur 428 Shibuya Scramble. Or, en ce qui me concerne, tout jeu vidéo doit respecter un principe fondamental : amuser, divertir, cela doit être ludique. C’est pour cela que j’ai décidé de noter le gameplay. Mon opinion est certainement biaisée, j’ai un avis peut-être trop catégorique sur la question. Je pense qu’un visual novel tel que celui-ci n’est pas un jeu, sous prétexte qu’on plonge dans l’histoire qui nous est proposée via un écran de TV ou une console. À ce moment-là, peut-on dire que tout roman impliquant des choix multiples téléchargeable sur Kindle est un jeu ? Mais bon, je retiens que tu as aimé lire ce test et voir la vidéo. Donc je te remercie !!! XD

  3. Arff… Pas du tout mon type de jeu ! En fait faut faire simple : dans jeu vidéo y a “jeu”. Et je suis vraiment pas sûr que le genre d’expérience proposé par 429 Shibuya Scramble soit plus ludique que ça. Ou alors comme le dit Gilles c’est très basique, rudimentaire.

    • Hmmm. Oui, tu penses comme moi j’ai l’impression (cf. commentaire laissé à Gilles plus haut). J’ai été pas mal “amusé” face à certaines rebondissements dans 428 Shibuya Scramble. Par contre, je n’ai jamais eu le sentiment de “m’amuser”. Si tu cherches un défouloir, tu peux faire l’impasse sur ce genre de jeux.

  4. J’avais entendu parler des visual novel, mais sans arriver vraiment à comprendre exactement ce que c’était. Du coup, ta critique m’éclaire beaucoup sur comment ça se présente, comment ça se joue. C’est vraiment à la frontière entre livre et interactivité, et le concept en est intéressant. D’ailleurs, il existe des livres numériques français (majoritairement sur appli portable) qui se présentent comme une sorte de visual novel (on a des chapitres, différents choix pour aller dans l’histoire et à diverses fins ; à ce qu’il paraît, pour certains, ils prennent en compte l’heure de lecture et la localisation météo du téléphone pour changer le décor de l’histoire). Mais ça ressemble beaucoup plus à un livre dont vous êtes le héros version numérique, alors qu’un visual novel, d’après ta critique et les images, est déjà…beaucoup plus visuel xd.Au moins, dans 428 Shibuya Scramble, y a des photos, des animations, une intrigue avec de vrais thèmes et des personnages travaillés, même si après ce n’est pas très ludique. C’est curieux, ça ne m’attire pas vraiment (alors que j’adore les livres) sans que cela ait à voir avec l’intrigue très japonaise. C’est un peu comme les “jeux vidéos” purement narratifs (avec uniquement du texte ; j’en avais testé deux ou trois mais impossible de me souvenir lesquels) où on entre du texte pour dire l’action du personnage narrateur : le concept a de l’intérêt, comme les visual novel, mais ce n’est pas très agréable à jouer, vraiment. Du coup je comprends l’avis très mitigé. Et l’absence de traduction française pèse aussi beaucoup dans un jeu avec autant de narration, fallait du courage !

    • Salut Hauntya ! Exactement, les visual novels se présentent typiquement sur mobile ! Au Japon par exemple, c’est une vraie industrie ! Par rapport au “visuel”, disons que 428 Shibuya Scramble est surtout très photographique puisque chaque image est, à juste titre, une photographie XD. Par contre, il y a très peu d’animations, mais vraiment très, très peu ! Oui ce n’est clairement pas évident d’y jouer si tu n’as pas une très bonne maîtrise de l’anglais. Mais imagine un peu quand le jeu n’existait qu’en japonais ! Je connais certains gars qui se servaient d’un logiciel de traduction pour avancer dans l’histoire. Les pauvres…

  5. Attention car même si je n’ai pas touché au jeu de Spike Chunsoft (j’ai juste une démo qui était disponible sur le ps store américian), j’aime beaucoup le genre 😉
    Après, il faut savoir que le genre possède en quelque sorte des sous catégories.
    Il y a le visual novel pur et dur où la seule interaction possible est de passer du texte (Le Sanglot des Cigales par exemple, datant du début des années 2000 sur PC et qui est un de mes préférés pour son histoire unique), ceux où la seule interaction est le choix (Clannad, que je fais actuellement, enfin sorti au states sur PS4 après des années, et que je connaissais déjà pour y avoir touché sur ordi et avoir vu la série animée), et ceux un peu plus poussés et qui incorporent aussi des phases de gameplays, comme les géniaux Danganronpa (aussi de Spike Chunsoft).
    Pour quelqu’un qui ne connait pas franchement le genre, j’aurais plutôt conseillé en tout cas de commencer par là, vu que ces jeux sont découpés en trois parties : le jour avec du texte à lire et à faire défiler, puis des enquêtes ou le joueur se déplace dans les lieux en vue subjective et cherche des indices, et des procès où là on tire sur des arguments, on fais des mini jeux pour faire avancer les histoires. Bref, aussi du gameplay ^^

    Après je suis pour ma part content de voir ce genre de titres débarquer enfin en France, car les histoires sont souvent intéressantes (bon pas toujours, vu le nombre de visual qui sortent au Japon), et que je trouve le procédé plus honnête que des jeux qui sortent ailleurs. En me lançant dans un visuel novel, je sais que l’accent est mit sur l’histoire et que le gameplay sera minimal ou totalement absent. Ça s’assume totalement comme tel. Tandis qu’un jeu comme (pour critiquer un peu :D) les jeux de Quantic Dreams, le gameplay me semble toujours forcé, à coup de appuyez sur Carré pour faire la vaisselle, et je trouve ça juste pas intéressant, comme si ça se forçait à mettre tout ça pour donner l’impression d’avoir une interaction (et dans certains cas, comme la préquelle de Life is Strange, pour gonfler la durée de vie de manière artificielle).

    Large débat donc que voilà, même si je te rejoins sur un gros point. Est-ce du jeu vidéo au final? Pas si sûr. C’est une expérience oui, mais qui ne se compare pas vraiment au jeu vidéo.

    • Ah ! Je suis content Rick, car j’arrive à semer le doute dans l’esprit du puriste que tu es, un visual novel est-il un jeu vidéo ? En tout cas, merci pour ton commentaire riche en explications et références, qui contre-balance parfaitement le test. C’est toujours plus intéressant de débattre quand on a un spécialiste du genre face à soi. Les visual novels, je pense que ce n’est vraiment pas mon truc… Je ne pense pas réitérer l’expérience de si tôt. Mais je retiens que je n’aurais certainement pas du commencer d’entrée avec 428 Shibuya Scramble ^^. Si toi tu aimes le genre par contre, fonce !

      • Mais de rien 😉 Après pour un non connaisseur, c’est sûr que tu aurais plutôt du commencer par les Danganronpa, qui sont en plus très souvent en promotions sur le PS store – les deux premiers étant à la base des jeux Vita ensuite portés sur PS4, ceci explique cela. Je pense que là l’expérience aurait déjà plus fonctionné sur toi, avec ce mélange de différentes phases bien différentes et offrant parfois pas mal de reflexion aux joueurs.
        Je pense en tout cas qu’il y en a beaucoup qu’il faut prendre vraiment comme un livre, sauf que tu as des images et de la musique en plus. J’avais par exemple beaucoup aimé Root Letter que j’avais testé sur Vita. Peu d’interactions, mais relativement court (moins de 10h) et une histoire assez douce et prenante.

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