Depuis la publication de mon test de Battlefield 5, c’est simple, je passe la majeure partie de mon temps sur le champ de bataille ! Il faut savoir que je suis un grand fan de la licence Battlefield. Mais comme souvent, par manque de temps, j’avais dû faire l’impasse sur Battlefield 1. Cela faisait donc un sacré moment que je n’avais pas retouché à un Battlefield… Mais Battlefield 5 me faisait de l’œil depuis longtemps et aujourd’hui, la joie de pouvoir plonger en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale est immense ! Vous me connaissez, en général, quand j’adore un jeu, je me débrouille pour obtenir son artbook officiel. C’est désormais chose faite avec The Art of Battlefield V, qui n’est autre que l’artbook de Battlefield 5. Disponible au tarif de 30 €, il renferme 193 pages et est édité par Dark Horse Books. La version que je possède est en anglais. J’ignore si cet artbook de Battlefield 5 est prévu en français. 

The Art of Battlefield V : un chef-d’œuvre sur papier

Des artbooks de jeux vidéo, je commence à en avoir un paquet. Mais c’est la première fois que je fais l’acquisition d’un artbook officiel de la franchise Battlefield. Et je peux vous dire que je ne suis pas déçu. Les affiches des jeux Battlefield m’ont souvent conquis. Un soldat qui pose comme s’il était en plein cœur de l’action, c’est sobre, c’est classe, ça va à l’essentiel et à chaque épisode, la touche graphique de DICE se fait sentir. Ce que j’apprécie particulièrement dans l’artbook officiel de Battlefield 5, c’est que les femmes y sont beaucoup représentées. Cela vous paraîtra cliché, mais les femmes soldats, ça m’attire !

artbook de Battlefield 5
Ce que j’apprécie dans l’artbook de Battlefield 5, c’est que les femmes sont mises en avant.

The Art of Battlefield V est un vrai artbook en bonne et due forme. Le livre est lourd, il est doté d’une belle couverture rigide sur laquelle la mention The Art of Battlefield V apparaît, tout en relief. Avec ses 31,4 centimètres de hauteur, l’artbook de Battlefield 5 est colossal. Si la première impression est donc exquise, c’est bien le contenu de l’artbook qui en vaut le détour ! L’artbook de Battlefield 5 est composé de cinq chapitres et d’un avant-propos. Les chapitres traitent respectivement de la reconstitution de la Seconde Guerre mondiale, des armes et véhicules, de la création de personnages, des différentes zones géographiques qui ont accueilli le conflit (région arctique, Afrique du Nord, France, Allemagne et Pays-Bas), enfin, des pages entières nous expliquent comment les affiches publicitaires de Battlefield 5 ont été réalisées. Ci-dessous, vous verrez à quoi ressemble la couverture de l’artbook de Battlefield 5.

L’artbook de Battlefield 5 : une mine d’informations !

Bien entendu, l’artbook de Battlefield 5 ne se contente pas de présenter de jolies images. En réalité, sur chaque page, les développeurs expliquent leur volonté de relever un défi incroyable : redonner vie au conflit le plus brutal de l’histoire de l’humanité. À la lecture de cet artbook, on comprend que les développeurs du jeu ont dû faire des choix et sacrifices, la période 1939-1945 étant particulièrement dense. DICE a volontairement décidé de transporter les joueurs dans des régions peu connues et dont les histoires semblent oubliées. Évidemment, le studio a pu s’appuyer sur une documentation solide, les références et images faisant écho à la Seconde Guerre mondiale étant légion. Un diaporama plus bas.

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Une chose qui m’a fortement emballé dans cet artbook de Battlefield 5, c’est la précision et la finesse des modèles en 3D, notamment ceux des armes et véhicules. DICE a pris en photo tous les avions de chasse, tanks, véhicules blindés, fusils, pistolets et autres mitrailleurs pour un rendu fidèle, et ce dans le souci de respecter l’histoire ainsi que tous ceux qui ont combattu au front. DICE termine son ouvrage en faisant le parallèle entre la guerre et le développement d’un jeu de cette envergure, lequel puise une partie de son inspiration dans Battlefield 1942, titre sorti en 2002 (les deux jeux auront, au final, demandé vingt ans de travail) : créer un jeu, c’est en quelque sorte mener une guerre. Il est question de résoudre des problèmes, d’identifier des opportunités, de s’adapter constamment au changement. Créer un jeu vidéo, c’est traverser des heures sombres, mais aussi vivre des moments de joie intenses.


Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

8 Commentaires »

  1. C’est vrai que les artworks sur les couvertures des jeux est toujours soignée, avec un nouveau style depuis battlefield 3.

    Le livre a l’air vraiment complet, avec un plus pour l’explicitation de la démarche artistique.

    Certains livres se contentent seulement d’artworks, c’est bien d’avoir aussi de quoi lire en complément.

  2. Une femme soldat, ça ne m’attire pas du tout en ce qui me concerne ^^. elles ont trop de caractère. Le frère de ma mamie était avec une femme qui travaillait dans la milice. On savait directement qui portait la culotte. Je ne sais pas dans quel corps de l’armée elle était, sa carrière était là-dedans et elle avait fait son trou car les hommes la respectaient. Ce n’est pas évident déjà de nos jours alors remonter 40 ans en arrière c’était encore pire. Et toujours le frère de ma mamie, lui j’ai des photos en noir et blanc bien sûr, il a “piloté” dans un groupe de char, il posait avec son escouade à côté du char et dessus, ce devait être durant son service militaire, il était enfant en 1939, j’ai plusieurs photos de lui avec. Il y a des gens qui recherchent ce genre de photo avec des avions, des chars et tout autre engins.

    • A mon avis il parlait de la demoiselle que l’on voit dans la grande image sur l’article ^^. Après je me trompe peut-être. Il est vachement beau cet artbook les photos parlent d’elles mêmes ! Le frère de ta mamie posait à côté d’un char alors qu’il était enfant ? oO J’ai pas compris MDR.

    • Bruno a vu juste ! En fait je n’aime pas trop les femmes qui me tiennent tête même si à la maison, j’avoue que c’est madame qui dirige… Mais c’est parce que ça m’arrange bien je crois XD. Non par contre les jolies femmes en uniforme ça me rend dingue LOL.

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