J’ai un peu tardé à écrire ce test de The Suicide of Rachel Foster. Pourtant, j’ai fini le jeu il y a une bonne semaine (quasiment à sa sortie sur PC), mais il n’a pas été simple de trouver les bons mots et d’organiser mes pensées en un retour cohérent. Ça fait une grosse année que je garde un œil sur les actualités de One-O-One Games en guettant sa parution, j’étais ravie d’apprendre qu’il serait édité par Daedalic et j’ai eu la chance de recevoir une clé (un grand merci au studio !). La hype était donc à son maximum, d’autant qu’on me promettait une ambiance à la Shining et une enquête qui force notre héroïne à se replonger dans son passé. Bref, tout ce qu’on aime, et les images de la bande-annonce donnent l’eau à la bouche ! Vous n’avez qu’à en juger par vous-même !

Et pourtant, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Mon expérience de jeu n’a pas été aussi fluide et immersive que je l’espérais malgré des points très positifs, et pendant que je m’interrogeais sur l’angle d’approche de ce test, une polémique a éclaté sur les réseaux quant à certains thèmes abordés par le scénario. Grosse ambiance donc, et terrain un peu glissant qui m’a poussée à réfléchir d’autant plus à ce que j’avais pensé de ce titre et à la façon dont j’allais t’en parler (ça a notamment été l’occasion d’un chouette débat avec notre cher Gilles, que je remercie !). Bref, une semaine de triturage de méninges plus tard, me voilà, armée de ma tasse de café, prête à attaquer vaillamment ce test de The Suicide of Rachel Foster en espérant ne pas trop mettre les pieds dans le plat. Et on va démarrer avec le positif, histoire de se mettre en jambes (je ne sais pas pourquoi je pars sur un champ lexical des parties du corps là, ne cherche pas) !

Une direction artistique aux petits oignons

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, je vais commencer par te dire que ce jeu est canon. Pour te poser le décor : on contrôle Nicole, qui revient dans l’hôtel de ses parents après la mort de ceux-ci, dans le but de faire un état des lieux avant la vente. L’endroit est abandonné depuis un certain temps, et une tempête de neige nous bloque pour plusieurs jours durant lesquels Nicole va remuer certains événements de son passé (qui tournent autour du suicide d’une certaine Rachel Foster, si le titre n’était pas suffisamment parlant). Et niveau ambiance, les développeurs ont mis le paquet ! Cet hôtel brille par son réalisme, que ce soit pour les rendus visuels, la disposition des pièces ou les bruits qui nous accompagnent dans nos explorations.

JSUG Suicide of rachel foster
Petit aperçu de ces fameux décors !

Si tu es aussi trouillard que moi, tu te demandes peut-être à quel point ce jeu est horrifique. Laisse-moi te rassurer d’emblée : à part les bruitages qui remplissent à merveille leur rôle angoissant, pas de jump scare à l’horizon. Et si on nous maintient dans un état de tension assez permanent, je n’ai pas eu de mal à poursuivre l’histoire de nuit et au casque ! Pour moi, c’est donc le dosage idéal qui me happe sans me traumatiser. J’ai vraiment apprécié ce plongeon progressif : les premiers jours, les couloirs de l’hôtel font l’effet d’un labyrinthe malgré la carte très réaliste, et on s’acclimate progressivement à ces murs à mesure que Nicole retrouve ses marques, empruntant avec beaucoup plus d’aisance les recoins sombres qui nous donnaient des sueurs froides au début. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on s’y sent comme à la maison (il y a quand même moins de grincements, de portes qui claquent et de chuchotements glauques chez moi, n’est-ce pas) mais une forme de familiarité s’installe, ce qui témoigne d’un soin particulier pour le décor et au vu du type de jeu, c’est grandement apprécié.

Un game design parfois déroutant

Là où les choses se sont un peu corsées pour moi, c’est dans le gameplay et l’organisation générale des phases de jeu. Il est important de préciser à ce stade qu’on est dans un walking sim* et non dans un jeu d’aventure ou d’exploration. Je ne m’attendais donc pas à une interaction folle, mais la partie enquête du scénario et le potentiel fou de ce vaste hôtel abandonné me laissaient quand même espérer de l’exploration, de la fouille et pourquoi pas un peu de réflexion. Je reste mesurée dans mes critiques parce que je ne peux pas reprocher au jeu de ne pas avoir pris la direction que j’aurais souhaitée à titre personnel, mais je dois quand même reconnaître que certains choix n’ont pas fonctionné sur moi.


*Précision : je ne considère absolument pas l’expression « walking simulator  » comme un terme péjoratif. J’avais déjà abordé la question dans mon test de Eastshade, c’est souvent connoté négativement mais quoi qu’on en dise, ça devient une catégorie à part entière et je n’ai aucun problème à utiliser cette dénomination sans y mettre de jugement de valeur. Un walking sim, c’est un jeu en première personne faiblement interactif et fortement narratif, souvent solitaire et qui met l’accent sur son atmosphère et son scénario. Et personnellement, j’adore ça !


avis the suicide of rachel foster
Quelques souvenirs s’invitent dans notre exploration des chambres…

Le découpage des jours, par exemple, est un parti pris assez marqué : on ne vit pas les journées entièrement, mais selon leurs moments-clé. La fin d’une mission peut nous projeter subitement au jour suivant, et on peut réapparaître ailleurs que dans notre chambre, face à une situation qui nous demande une action immédiate. Ce système d’ellipses est plutôt agréable pour ne pas vagabonder pendant des heures dans le vide, mais le résultat est parfois frustrant, notamment lorsqu’on se réveille face à toute une sélection d’indices sur la mort de Rachel Foster… que j’aurais aimé pouvoir trouver par moi-même en furetant dans l’hôtel. Il m’a fallu parfois quelques minutes pour raccrocher les wagons, et cette narration segmentée est un peu en décalage avec mon envie de flâner dans les couloirs à la recherche de pistes de réflexion.

Paradoxalement, si le jeu m’a donné l’impression d’être très dirigée et de ne pas souvent me laisser l’occasion de me perdre, certaines scènes m’ont donné du fil à retordre parce que je ne comprenais pas ce qu’on attendait de moi. La progression me paraissait parfois peu intuitive, me forçant à tourner en rond à la recherche de l’objet qui débloquerait la prochaine scène, quand d’autres fois je poireautais devant ma cible en attendant que le dialogue se termine pour pouvoir cliquer dessus. Rien de rébarbatif sur ce plan-là, juste des petites maladresses de design qui parasitent l’immersion. De la même manière, on récolte des objets qui ne servent en tout et pour tout qu’une fois chacun alors qu’on les garde sur soi jusqu’à la fin du jeu. Ces détails mis bout à bout font que j’ai eu du mal à cerner les intentions des développeurs quant au gameplay, face à ces idées pas totalement exploitées qui n’ont pas facilité ma progression.

Trop de zones d’ombre à mon goût

Mais j’aurais facilement pardonné ces maladresses de design si l’histoire m’avait captivée, parce que ça reste l’élément central des walking sim. On arrive à la partie la plus délicate de ce test de The Suicide of Rachel Foster, mais avant d’aborder la polémique, je vais te parler plus généralement du scénario du jeu. On apprend dès le départ que les parents de Nicole sont divorcés suite à une aventure que le père aurait eu avec Rachel lorsqu’elle avait seize ans et qu’il était son enseignant. Ce scandale a déchiré la famille, Rachel s’est suicidée et le père est resté seul dans cet hôtel qu’il a laissé dépérir pendant de longues années. Si Nicole est seule pendant le jeu, elle est en contact téléphonique avec Irving, un employé de la FEMA (l’agence fédérale des situations d’urgence aux US) qui donne de précieux conseils. On ne peut bien évidemment pas louper le rapprochement avec l’excellent Firewatch et une complicité s’installe bien vite entre Nicole et Irving.

chronique the suicide of rachel foster
Le détournement de marques connues qui fait sourire.

La situation de base me plaît beaucoup : Nicole est forcée de confronter des souvenirs qu’elle a passé dix ans à fuir, et elle se retrouve à mener l’enquête presque malgré elle, d’abord pour tromper l’ennui avant de se prendre au jeu. Elle utilise Irving comme témoin de son avancée, et la voix de ce dernier s’avère particulièrement rassurante lorsqu’on crapahute dans le noir complet. Globalement donc, le scénario est intéressant et rempli de bonnes idées, mais plus le temps passait, plus je ressentais de frustration face au peu d’informations que je récoltais sur chacun des personnages. Au début du jeu, on t’annonce que chaque détail est important : pourtant, il est rare de trouver un objet intéressant ou porteur de sens en naviguant au hasard dans l’hôtel. Et telle quelle, l’histoire ne me convainc pas totalement : j’ai du mal à comprendre les motivations des gens, à contextualiser leurs actes et leur état d’esprit, et je regrette par conséquent que les développeurs n’aient pas mis à profit cet immense terrain pour cacher plus d’indices, de notes, d’objets, bref d’éléments qui auraient étoffé l’intrigue et les personnages. Encore une fois, mon ressenti est très personnel, je suis face à un choix narratif qui laisse de nombreuses zones d’ombres et je sais que j’ai besoin d’une histoire plus touffue pour me laisser embarquer totalement.

The Suicide of Rachel Foster : les sujets qui fâchent

Il me reste à aborder la partie qui fait beaucoup parler depuis quelques jours. Le titre du jeu le suggère déjà, The Suicide of Rachel Foster parle de sujets délicats qui peuvent heurter certaines sensibilités (il y a d’ailleurs une mise en garde à ce propos en début de partie). C’est un choix qui ne manque pas d’audace et la prise de risque est à saluer, mais si on veut s’aventurer sur ce genre de terrain, ça nécessite d’y aller avec une bonne dose de finesse. Malheureusement, ici, les traits sont beaucoup trop grossiers, et les belles intentions de départ se prennent les pieds dans le tapis si on regarde l’accueil qu’en font les joueurs.

test de The Suicide of Rachel Foster
Beaucoup de livres de maths dans cet hôtel, je suis dans mon élément !

Tout particulièrement (et plus encore que la question du suicide), c’est la relation entre le père de Nicole et la jeune Rachel qui fait grincer des dents sur les réseaux. Le problème semble simple à résumer (et à priori, je ne spoile rien dans ce qui suit) : Rachel a seize ans, son professeur en a trente de plus, elle est décrite comme ayant du mal à s’intégrer et si on peut avoir l’impression qu’il s’agit surtout d’un abus de pouvoir, tous les personnages s’accordent à présenter cette relation comme une histoire d’amour (sans pour autant nous fournir des « preuves » que cet amour est mutuel). Face à cette situation, certains chroniqueurs se sont insurgés, allant jusqu’à accuser les développeurs de tenir des propos « pro-pédophiles ».

Tu te doutes que c’est un peu compliqué pour moi de réagir à cette question sans heurter quiconque. Mais je tiens tout de même à donner mon opinion sur deux points précis : déjà, on est dans une narration interne et par conséquent « non fiable ». Nicole n’a pas une vision objective de son père, je ne suis pas étonnée qu’il soit difficile (voire impossible) pour elle de le considérer comme un pédophile. Les autres personnages qui donnent leur avis sur cette question sont tout aussi peu fiables et tout aussi fragiles mentalement, il serait donc un peu malvenu de les croire sur parole. À ce stade, il me semble important de faire la distinction entre le narrateur et l’écrivain : ce que pense Nicole n’est pas nécessairement le reflet des pensées des scénaristes, et il serait dangereux de prendre ce raccourci (comme c’est le cas pour un tas d’œuvres de fiction).

The suicide of rachel foster sur pc
Ambiance glauque droit devant !

Cela étant, je trouve quand même le traitement de cette question un peu maladroit. J’aurais été prête à croire à cette histoire d’amour (j’ai d’ailleurs réalisé tout récemment que j’ai dans mon entourage un couple qui s’est formé dans la même configuration, et qu’ils ont plus de trente ans de vie commune à leur actif), j’aurais été également prête à mettre en doute la version de Nicole et des autres en gardant l’hypothèse de l’abus sexuel, mais pour trancher entre ces deux scénarios, il m’a manqué, là encore, de la matière narrative. En donnant trop peu d’éléments d’histoire, le jeu semble refuser de se mouiller, et face à une question aussi épineuse, il aurait été de bon goût d’étoffer l’univers et les personnages : soit en validant clairement une des deux hypothèses (d’une manière qui convainque le spectateur et qui lui permette de s’identifier à la situation), soit en proposant au moins les deux possibilités de manière un peu plus égale pour que chacun puisse trancher sans avoir l’impression qu’on fait l’apologie des relations abusives. Finalement, pour moi, on en revient à ça : j’aurais aimé plus d’infos, plus de matière, peut-être la version de Rachel ou plus de témoignages extérieurs, pour me sentir moins livrée à moi-même avec ces bribes de réponses un peu dérangeantes.


En bref, ce test de The Suicide of Rachel Foster s’est avéré plus compliqué que prévu, malgré un matériau de base de grande qualité. Je ne veux pas diaboliser ce titre malgré les débats qu’il provoque, j’ai globalement apprécié l’expérience même si quelques faiblesses dans la narration et dans le game design lui font perdre en puissance au fil du jeu. Je n’ai pas parlé des quelques problèmes techniques qui (je l’espère) seront rapidement fixés (comme ce mouvement de tête incessant de Nicole qui donne la nausée à certains joueurs, et l’absence de points de sauvegarde au cours d’une même journée), mais j’ai surtout envie de retenir la beauté de ce décor, l’âme qui se dégage de ces murs au lourd passé, la qualité du sound design et de l’atmosphère étouffante des lieux, autant d’éléments qui sont extrêmement prometteurs pour les prochaines parutions du studio et qui sont essentiels à toute belle expérience narrative. Alors oui, je suis restée un peu extérieure à l’histoire (et ça ne veut pas dire qu’il en sera de même pour toi), et je regrette le traitement un peu bourru de certains sujets sensibles, mais je suis quand même curieuse de voir l’évolution de One-O-One Games dans les années à venir, et j’espère qu’ils auront d’autres lieux tout aussi fascinants à nous faire explorer, parce que j’ai vraiment apprécié cet hôtel abandonné et qu’avec quelques remaniements scénaristiques, on n’était pas loin d’un jeu mémorable.

La note de la rédaction
  • Graphismes - 9/10
    9/10
  • Durée de vie - 7/10
    7/10
  • Scénario - 5/10
    5/10
  • Gameplay - 5/10
    5/10

Les plus et les moins

✔︎ Un visuel impeccable et immersif !
✔︎ Un sound design très soigné.
✔︎ L'ambiance angoissante qui fonctionne bien !
✔︎ Un début prometteur et de belles références.

✘ Le game design parfois peu clair.
✘ Un manque de subtilité face aux sujets abordés.
✘ Un scénario qui mériterait plus d'épaisseur.
✘ Quelques problèmes techniques.

6.5/10


Coline Métrailler

Scientifique dans l’âme et lectrice compulsive, les jeux vidéo forment un excellent moyen de combiner mes différentes passions. J’achète tous les jeux qui contiennent des animaux mignons, des meurtres mystérieux ou des bruitages à la bouche… J’espère que tu gères les grands écarts !

15 Commentaires »

  1. Wow, tu t’en sors avec brio sur ce test pas facile à exécuter. Bravo, vraiment. Pour le reste, on en a suffisamment parler je pense. ^^

    Ah si, je me permets juste de rajouter que le voice acting est très haute qualité (Kosha Engler en tête dans le rôle de Nicole).

    • Je m’en sors un poil moins bien dans le délai de réponse haha.

      Ah ben oui c’est vrai que j’ai pas spécialement parlé du doublage ! J’étais étonnée de voir des gens s’en plaindre, personnellement j’ai bien aimé le jeu d’acteur aussi 🙂

  2. 6.5/10 c’est une petite douche froide quand même… On parle d’un jeu qui était dans ton Top
    5 des jeux indé les plus attendus de l’année… Finalement il ne marquera pas les anales.

    Je pense que je n’y jouerai pas du coup… Pour la durée de vie tu confirmes qu’il est bouclé en 3-4 heures (c’est quand même vachement court) ?

    Autre question qui me turlupine, dans un article bilan il me semble qu’Eric avait dit que JSUG aurait une exclusivité temporaire sur le jeu ou un truc du genre… Pourquoi le test sort-il si tardivement du coup (même je sais bien que tu as beaucoup travaillé sa forme pour pas chagriner les parties prenantes)?

    • Haha quel talent d’observation ! On ne peut rien te cacher 🙂

      Effectivement on pensait avoir l’exclu dessus, et puis il y a eu du retard dans l’envoi de la clé (côté dev ou éditeur, on ne sait pas trop)… Du coup vu que les premières chroniques étaient déjà sorties, j’ai pu me laisser le temps d’organiser mes propos !

      Et oui, je n’aime pas forcément le système de note mais j’essaie de le rendre cohérent avec ce que j’en dis, et là il ne me marquera pas des années. Bouclé en un peu moins de 4h, mais c’est honnête pour un walking sim je trouve 🙂 pas un mauvais jeu du tout, mais pas à la hauteur des grands titres du genre !

  3. Disons que la matière est belle mais il faut la peaufiner et on arrivera à un petit bijoux.

    Ce n’est pas la même matière mais c’est pareil qu’avec Days Gone, régler certaines choses et là on aura un vrai AAA. Et lui il a été critiqué mais je ne comprends pas du tout parce que le jeu est franchement sympa à faire. Pour moi c’est un futur Hit , s’ils règlent leurs erreurs. C’est un walking dead , niveau ambiance c’est pareil et une belle map et une bonne histoire et longue, un jeu pas trop répétitif malgré sa longueur mais vraiment intéressant à faire.

  4. N’ayant pas fait le jeu, je ne me risquerai pas à intervenir sur la polémique à laquelle il a été sujet. Néanmoins, je te remercie d’oser aborder le sujet, et ce, avec autant d’objectivité. C’est vraiment bienvenu. Plus globalement, merci pour ton test. Il est possible que je finisse par me laisser tenter. 🙂

    • Oh merci ! Je t’avoue que j’ai hésité à en parler, mais ça me paraissait difficile et pas très honnête de juste cacher ça sous le tapis.

      Il est cool pour l’ambiance et les décors, si tu veux te faire ton propre avis je serais ravie qu’on en reparle !

  5. Merci pour ce test très intéressant Coline. J’attendais aussi ce titre avec impatience, et je suis contente de lire ton avis, tes critiques positives comme négatives ! Le jeu me paraît moins bien qu’il n’y paraissait, même s’il a une superbe atmosphère et une beauté à tomber. Je pense quand même que je le ferai, pour l’ambiance, pour voir la polémique aussi… Tu l’as finement analysée pour moi, et je trouve très appréciable que tu en aies parlé malgré tes hésitations. J’étais surprise de voir la polémique qui tombait autour d’ailleurs. Mille mercis pour cet avis très complet !

    • Oh merci à toi pour ce commentaire qui me fait très plaisir ! 🙂 Si tu le fais je serais vraiment ravie qu’on puisse échanger nos ressentis. Et j’apprécie vraiment ton retour, c’était un article difficile à écrire mais je suis contente du résultat final 🙂

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