Voici le jeu qui a introduit un terrible schisme au sein de l’équipe de JSUG. À cause de cette licence, j’ai appris qu’Eric et moi étions trop différents : il préfère Tifa, alors que tout le monde sait qu’Aerith est la meilleure. Je sais, vous êtes déçus. Ce choc va peut-être vous plonger dans une mélancolie moribonde, une nostalgie du temps où JSUG était bercé par cette bromance entre Eric et moi. Mais c’est fini, je ne puis souffrir pareil affront. Enfin… Quand j’ai appris que j’allais pouvoir m’occuper du test de Final Fantasy VII Remake, ça a quand même provoqué comme une petite explosion atomique nucléaire bineutronique d’amour et de joie dans mon petit cœur de mec dur et viril. Donc je vais peut-être lui pardonner… Vous l’aurez compris, je suis très attaché à cette licence, je porte d’ailleurs un tatouage du logo revisité de FF VII. Autant dire que ce test va beaucoup parler de mon ressenti et, donc, sera probablement encore plus subjectif que d’habitude (sans blague). Bref, c’est cette licence qui m’a fait prendre conscience de ce que pouvait accomplir le jeu vidéo. Merci infiniment à Square Enix pour l’envoi d’une version presse ! Pouvoir tester un tel jeu sans frais, c’est tout de même un sacré cadeau !

Prends Midgard à toi

Cet opus, comme annoncé, ne recouvre pas l’intégralité de l’histoire de Final Fantasy VII. Tout le monde craignait d’avoir un format épisodique qui n’apporterait rien à l’histoire et à l’univers, on se voyait déjà avec un jeu de 8 heures à 70 balles. Eh bien, on va déjà écarter cette question : le jeu dure plus ou moins 35 heures. Une chose est claire, il ne s’agit pas réellement d’un format épisodique, le jeu se suffit à lui-même. Ce test de Final Fantasy VII Remake m’a mis une belle claque.

Tout commence à Midgard. Barrett, Cloud, Biggs, Jessie et Wedge descendent d’un train lors de l’intro bien connue de tous. Et là, première surprise : les personnages sont tout simplement magnifiques. D’un point de vue technique, ce titre envoie du lourd. Que ce soient les personnages, les décors ou les lumières, le jeu est splendide. J’ai rarement vu un jeu aussi beau. Il m’a instantanément emporté dans son univers. Il convient cependant de noter que certaines textures, si on s’y attarde, sont tout simplement très, très laides. C’est un peu comme le vieux tapis dégueulasse qui se trouve chez votre grand-mère : il fait partie du décor et on n’y prête pas vraiment attention, mais ce ne serait pas plus mal si cette horreur n’était pas là. Cependant, personnellement, même avec ces textures, je gardais une impression générale très positive. 

Final Fantasy VII Remake
On retrouve des ennemis bien connus !

La ville du plateau et les bidonvilles de Midgard débordent de vie. Les passants travaillent, discutent entre eux (d’ailleurs, on peut glaner des informations très intéressantes en écoutant attentivement les passants) ; tout vibre d’une énergie que je n’avais jamais vraiment ressentie auparavant : l’univers de Final Fantasy VII n’a jamais été aussi vivant. Pour ceux qui aiment se plonger tout entier dans un univers fictionnel, ce jeu est particulièrement convaincant.

Il convient de préciser qu’aimer se plonger dans une histoire est indispensable pour apprécier Final Fantasy VII à sa juste valeur. Si vous valorisez davantage l’action et que vous vous ennuyez vite dans les jeux de manière générale, alors, celui-ci n’est peut-être pas fait pour vous. La grande force du jeu, c’est sa maîtrise de la narration ! Cependant, comme toute médaille a son revers, cette maestria ne s’est pas faite sans sacrifice : il a fallu restreindre la liberté du joueur. Si on lit les tests, on voit que beaucoup se plaignent qu’il s’agisse d’un jeu couloir, que ce n’est pas un monde ouvert, etc.

Final Fantasy VII Remake
Le système de combat est particulièrement jouissif !

Personnellement, je trouve que c’est un bon choix. Les mondes ouverts, on en bouffe déjà à toutes les sauces, et ils sont rarement maîtrisés, il faut bien l’avouer. À l’exception de Red Dead Redemption 2 ou Horizon Zero Dawn, je ne connais que très peu d’open-worlds convaincants. En effet, le gros souci de cette manière d’envisager l’espace, c’est qu’il faut que celui-ci soit « organique » et randomisé. Un monde ouvert trop figé pourrait être ennuyant, mais s’il est trop aléatoire, il peut manquer de cohérence ; il n’est pas aisé d’atteindre le bon équilibre.

Avoir de gigantesques plaines quasiment vides, qui ne vivent pas, et où il n’y a rien à faire ou pas grand-chose d’intéressant, même si ça allonge la durée de vie et que ça donne une impression de liberté au joueur, ce n’est pas forcément mémorable. C’est la raison pour laquelle Square Enix a opté pour un monde semi-ouvert. L’histoire avant tout ! Vous me direz, de toute manière, dans Final Fantasy VII premier du nom, Midgard n’était pas non plus un monde ouvert, étant donné qu’il s’agit d’une ville. En tout cas, cette manière de faire permet aux développeurs d’avoir énormément de contrôle sur la narration, que ce soit en termes de rythme ou de contenu.

Je ne suis pas supposé vous le dire, mais Eric est amoureux de Tifa.

Et quelle narration mes aïeux ! À l’exception du passage dans le cimetière des trains, dont l’ambiance floppe magistralement, Square Enix nous livre ici bien plus que ce à quoi je pouvais m’attendre. Les personnages secondaires comme Jessie, Wedge et Biggs sont beaucoup plus fouillés qu’auparavant, par exemple. On peut vraiment en découvrir le caractère, ainsi que des parties de leur histoire personnelle. Pour moi, ce test de Final Fantasy VII Remake a été l’occasion d’en apprendre plus sur son univers et ses habitants, et de me projeter dans une aventure fantastique.


Gros spoiler sa mère sur l’histoire de FF VII Remake et FF VII normal !


Et cet univers prend en compte les évènements du premier opus. Là où la plupart des remakes oublient les opus précédents, FF VII Remake se base sur le premier volet, et joue beaucoup là-dessus. L’histoire se suffit à elle-même pour les néophytes, et pour les connaisseurs, c’est un plaisir de découvrir ce que Square a décidé d’en faire. Parce que non, ce n’est pas exactement la même histoire. Grâce à l’introduction des fileurs, des sortes de créatures fantomatiques qui gardent le destin, Square Enix se permet de remanier les évènements. Ainsi, des personnages morts dans le premier volet survivent. Je vous avoue que je sautillais à chaque fois que j’entrevoyais la possibilité d’un changement. Et je me demande : serait-il possible qu’Aerith survive dans la suite ? Je n’en peux déjà plus d’attendre.


Fin du gros spoiler son père sur l’histoire de FF VII Remake et FF VII normal


Test de Final Fantasy VII Remake : un slow-run ?

Final Fantasy VII Remake
Le design des personnages ne déçoit pas une seule seconde !

Durant ma première partie, j’ai été très étonné par l’atmosphère générale du titre. Les musiques ont été revisitées et sont toujours magnifiques. À quoi reconnait-on une bonne musique de jeu vidéo ? Eh bien, c’est simple, elle parle autant que les images ou les dialogues, si pas davantage. Elle nous accompagne du début à la fin sans jamais décevoir. La musique du Secteur 5, là où habite Aerith, m’a particulièrement plu. Cette musique est posée et magnifie les décors du bidonville. Elle évoque pour moi à la fois la dureté du quotidien, mais également la beauté que l’on peut trouver dans les endroits les plus improbables. À noter que l’OST du jeu est offerte dans l’Édition Deluxe de FF7R.

Lors de mon premier passage au secteur 5 et ses environs en compagnie d’Aerith, je me suis retrouvé plusieurs fois à simplement marcher pour profiter de l’ambiance. C’était incroyablement reposant. La musique appuyait cette impression de détente et de beauté cachée. Un peu plus tard dans l’aventure, en raison de certains évènements de l’histoire, cette musique éveillait chez moi alors une forte nostalgie. Ce jeu est parvenu à renforcer mon attachement émotionnel à son univers et à ses personnages. Si vous aimez prendre votre temps, ce jeu est fait pour vous.

Une merveille de gameplay

Test de Final Fantasy VII Remake
Difficile de dire que ce n’est pas magnifique !

Vous vous souvenez lorsque je vous ai dit dans l’article sur les mécaniques des jeux Dragon Ball qu’il était souvent nécessaire de faire évoluer le gameplay pour qu’il colle à l’époque ? Eh bien, c’est exactement pareil pour FF VII. Les combats du premier volet se déroulaient au tour par tour, et étaient particulièrement lents (d’ailleurs, dans le remaster, il y a la possibilité de les accélérer). Bien que je sois particulièrement attaché au tour par tour, il faut bien avouer que cette mécanique est particulièrement datée. La majorité des joueurs d’aujourd’hui sont habitués à des choses très dynamiques, il aurait été compliqué de conserver ce système de combat.

Durant ce test de Final Fantasy VII Remake, je me suis éclaté pendant les affrontements. Ils sont basés sur une partie qui ressemble à du Beat’em All, c’est-à-dire que vous avez un système de combat dynamique où une pression sur une touche équivaut à une attaque. Si en difficulté facile, on peut se limiter à la partie dynamique, une fois que l’on passe en normal, il devient indispensable de passer par la pause dynamique. Ne parlons pas du mode difficile (une tuerie).

Test de Final Fantasy VII Remake
J’ai passé de longs moments à simplement me balader dans les bidonvilles.

La pause dynamique, c’est le parent moderne du tour par tour. Le temps se ralentit, et on peut alors switcher entre les personnages de notre équipe, leur demander d’effectuer certaines attaques, etc. En fonction des faiblesses des adversaires, nos attaques remplissent une jauge de choc. L’idée, c’est d’optimiser l’équipement et les attaques pour remplir cette jauge le plus vite possible sous peine de faire des dégâts ridicules. Une fois le système de combat maîtrisé, il devient vraiment jouissif.

Quel plaisir d’affronter un boss en difficile et de parvenir à lui envoyer une quantité phénoménale de burst dans la tronche ! Que ce soient les effets sonores ou les effets visuels, on est généralement rapidement récompensés pour notre maîtrise pendant les affrontements.

Quête principale vs. quêtes secondaires 

Test de Final Fantasy VII Remake
C’est là que je veux habiter !

Soyons honnêtes. Square Enix a fait preuve d’une maîtrise irréfutable dans le développement de la quête principale. C’est maîtrisé de bout en bout, et on n’a jamais vraiment envie de lâcher la manette. Cependant, qui dit RPG, dit également quêtes annexes. Malheureusement, après avoir joué à The Witcher 3, où les quêtes secondaires sont parfois mieux écrites que la quête principale de certains jeux, le résultat de FF VII Remake est en demi-teinte.

On l’attendait impatiemment, ce Final Fantasy VII Remake ! Contrairement à notre androïde favori P.Y-67000ZY, je ne suis pas fan de la licence, et c’est à peine si j’ai joué aux précédents opus. Mais je peux comprendre que les aficionados puissent lui pardonner (parfois aveuglément) ses quelques défauts. Car si les graphismes de Final Fantasy VII Remake sont sublimes, les cinématiques exceptionnelles, les personnages très travaillés et les combats ultra-dynamiques, certaines textures environnementales restent inacceptables pour un jeu PS4 (taules et portes des bidonvilles, feuillages, etc.). Certains PNJ semblent même coincés dans une sorte d’enfer PS2 tellement ils sont laids. Cela n’est qu’un détail, certes, mais cela montre aussi que Final Fantasy VII Remake n’est pas la copie parfaite attendue, ou du moins que les développeurs ont certainement dû se fixer des priorités.

Si je regrette aussi un rythme global en dents de scie avec des chapitres inégaux en termes d’intensité dramatique, je n’ai pas le droit de faire la mauvaise langue : Final Fantasy VII Remake reste un jeu éblouissant voire même, parfois, hallucinant avec une sacrée durée de vie compte tenu de sa rejouabilité (c’est parfait pour les chasseurs de trophées, nombre de succès pouvant être manqués en cours de run, sans compter que le niveau difficile ne se débloque qu’une fois la première partie en facile ou normal terminée, et que certaines quêtes annexes ne sont disponibles qu’en fonction des choix que vous réalisez dans certains chapitres). En outre, les références aux précédents jeux Final Fantasy, notamment à Crisis Core, sont nombreuses et feront plaisir aux fans. Selon moi, Final Fantasy VII Remake glanera de nombreux prix en fin d’année : peut-être un JSUG Award 2020, qui sait ? En tout cas, si vous avez le numéro de Tifa Lockhart, prière de me le donner !”

L’avis d’Eric

Les quêtes secondaires sont d’un classique ! On nous envoie buter des rats ou chercher des chats perdus… Elles n’apportent ni challenge ni informations sur l’univers du jeu. Si certaines parviennent à nous faire sourire, elles sont pour la plupart paresseuses et dispensables. J’aurais aimé avoir des quêtes qui me permettent d’en apprendre davantage sur Biggs, Jessie ou Wedge, par exemple. J’aurais limite préféré que le jeu s’en tienne à l’histoire principale, par moment… Il en va de même pour certaines mécaniques de déplacement, qui ne servent à rien… Comme lorsque nos personnages se glissent dans un interstice ou marchent en équilibre sur une poutre. Cela prend des siècles, et cela n’apporte pour ainsi dire rien au gameplay. J’apprécie cependant que le jeu nous pousse, et parfois nous force, à marcher. Car c’est bien comme cela que les développeurs ont pensé Final Fantasy VII Remake : une plongée poétique dans un univers dense, riche, et magnifique.

J’ai piraté le PC d’Eric et j’y ai trouvé une centaine de screenshots de Tifa.

En conclusion, ce test de Final Fantasy VII Remake a été pour moi une révélation. Rares sont les jeux à avoir éveillé autant d’émotions chez moi. Je suis passé du rire aux larmes en passant par la nostalgie. En dépit de certaines faiblesses techniques ou parfois découlant du contenu, ce titre a complètement fait mouche chez moi. Amoureux de la promenade, de la poésie et des histoires touchantes, foncez ! Pour ceux qui recherchent davantage d’action, si le système de combat vous satisfera pleinement, il est possible que les parties pensées pour être dégustées lentement vous ennuient profondément. Vous pouvez soutenir JSUG en achetant le jeu via ce lien. See you soon!

La note de la rédaction
  • Graphismes - 9/10
    9/10
  • Gameplay - 9/10
    9/10
  • Bande-son - 10/10
    10/10
  • Scénario - 9/10
    9/10

Les plus et les moins

✔︎ Un scénario passionnant.
✔︎ Un système de combat hyper bien pensé !
✔︎ Final Fantasy VII quoi !
✔︎ Une atmosphère comme j'en ai rarement vue !

✘ Des quêtes secondaires ridicules...
✘ Des textures pas ouf parfois...

9.3/10

 


Pierre-Yves Houlmont

Ceinture noire d'haltérophilie en parachute et passionné par la généalogie des pommes de terre, j'ai décidé de devenir rédacteur dans le domaine du jeu vidéo ! Einstein ne nous a-t-il pas mis en garde contre les pierres ayant tendance à rouler ?

12 Commentaires »

  1. Wouhaaaa ! Impressionnant article, mon PY ! Suis scotchée et je sens que je vais me l’acheter bientôt 🤔 Heu…me le faire offrir peut-être, faire une collecte familiale par exemple et me trouver du temps pour jouer, ma célébrité actuelle est timyvore ,,,, merciiiiiii infiniment pour cette super analyse !!! Bisouxxxx de MiJo

  2. Je confirme ! Final Fantasy 7 Remake est un prétendant au titre de jeu de l’année ! J’ai adoré ce jeu et j’espère vraiment qu’il y aura une suite. C’est bien plus qu’un remake, c’est carrément un nouveau jeu ou plutôt une relecture d’un jeu très ancien…

    Après c’est vrai qu’il a des défauts, les vilaines textures mais aussi les déplacements de Cloud quand il monte les escaliers (il est rigide comme un bout de bois) et puis les quêtes annexes abusées bien sûr mais franchement FF7R excelle tellement au niveau du reste qu’on peut lui pardonner ses failles !

    En tout cas je crois que c’est la première fois que je te sens aussi amoureux d’un jeu PY. Et sinon tu diras à Eric de laisser tomber pour Tifa car moi aussi je suis sur le coup 😂 !

    • Content de voir que tu es du même avis que moi 😀

      Je trouve beaucoup d’avis contraires quand je regarde un peu partout :p

      Haha, ok je le dirai à Éric xD

      Et oui, c’est vrai que ce titre m’a particulièrement touché, je dois bien l’avouer !

  3. J’attendrais le black friday, enfin s’ils le font ^^. Je vais pouvoir enfin me plonger dans l’histoire d’un final fantasy sans me farcir du tour par tour lourd dingue que je n’appréciais pas , comme déjà dit le seul que j’avais pris était le 8 avec une ambiance et des scènes à couper le souffle mais tous le temps avancer, ennemis qui te tombent dessus tous les 2 mètres, j’ai lâché l’histoire direct et carrément la série. Ce qui fait que le tour par tour j’ai souvent évité de les prendre, sauf koudelka, héroïne gothique à l’époque très très attachante ^^

    C’est vrai qu’ils avaient parlé que ce serait épisodique et même un second jeu comme si final fantasy VII remake serait en deux parties….?

    Lui et street of rage 4 me font de l’œil !

    • Oui, je comprends. Personnellement, j’ai toujours adoré le tour par tour et les Final Fantasy en général, mais je comprends que ce ne soit pas la came de tout le monde !

      Eh bien, l’histoire est en plusieurs “parties”, mais le jeu se suffit à lui-même, on est loin d’un format pompe à fric, pour moi, il vaut vraiment le coup !

  4. Tifa ou Aeris, comment choisir entre ces deux superbes héroïnes ? Vous m’avez beaucoup fait rire avec cette blague ! Je suis heureuse de voir que même pour un passionné du jeu d’origine, le remake parvient à séduire sans mal, entre nostalgie et modernité… je le ferai sans aucun doute et ce sera une belle découverte pour ma part, même si je connais l’histoire en entier, je n’ai jamais fait l’original. FF7 Remake semble bien parti pour un award chez vous ! Merci pour ce test qui donne encore plus envie d’y plonger sans réfléchir.

  5. Content de voir qu’une certaine jouabilité est implémentée. Ceci dit le jeu reste en deçà des ambitions d’origine et ça tient plus d’une démo technique limitée par la ps4 que d’un vrai jeu comme promis initialement. Je condamne ce rétropédalage même si le jeu semble tout de même assez sympa ! Je vous conseille cependant de tenter l’histoire originale qui est un bon challenge !

    • Sur le coup, je suis moyennement d’accord.

      Il reste en deçà des ambitions de base, ça c’est certain, mais je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une démo technique (même si je comprends ta déception).

      Et oui, je suis en train de refaire l’opus précédent. Mais en le refaisant, je me rends compte que les textes sont tout bonnement incompréhensibles la plupart du temps haha

  6. Je vous laisse Aerith et Tifa et je garde Barret. Oui, j’ai des goûts très particuliers, xD Sinon, merci pour ce test très fun et complet à la fois. Sans surprise, je suis assez d’accord avec vous !

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