L’été nous fait ses adieux, les journées raccourcissent et les instagrammeurs ressortent leurs écharpes alors qu’il fait encore plus de 23 degrés dehors ! Heureusement, l’automne 2026 nous réserve autre chose que des pumpkin spice lattes : Michael Myers revient faire le ménage à Haddonfield ! Pour ce test de Halloween: The Game sur PS5, j’ai donc éteint les lumières de mon appartement, attrapé ma manette et laissé entrer un invité qui n’avait manifestement pas prévu d’apporter des fleurs.
Avec son nouveau jeu sorti le 08 septembre 2026, IllFonic retrouve un terrain qu’il connaît bien, à savoir le multijoueur asymétrique. Eh bien oui, après Friday the 13th: The Game et Predator: Hunting Grounds, le studio change de masque, mais conserve quelques bonnes habitudes : un tueur redoutable, des victimes qui courent dans tous les sens, et bien sûr, une quantité franchement inquiétante d’objets tranchants ! Bon, une soirée normale dans une banlieue américaine quoi ! Sauf que cette fois-ci, une campagne solo accompagne les parties multijoueurs et nous propose de revivre la nuit de 1978 du côté du couteau.
Si, comme moi, vous êtes fan du chef-d’œuvre de John Carpenter, l’annonce avait de quoi vous faire battre le cœur. Haddonfield, ce masque blanc et cette musique mythique… Ah ! J’étais déjà installé dans le canapé avant même la fin du téléchargement ! Mais adapter Halloween, ce n’est pas juste lâcher Michael sur une carte en lui disant : « Bon, tiens mon grand, amuse-toi avec les quatre humains qui sont là-bas… » Le jeu parvient-il à créer cette angoisse si particulière, celle d’une silhouette qui marche à deux de tension mais qui finit pourtant toujours par surgir derrière vous ? On va voir cela de plus près… En attendant, un immense merci à IllFonic pour nous avoir confié un code sur PS5 !
Michael Myers : l’incarnation du mal
Qui est Michael Myers et pourquoi a-t-il cette incroyable soif de sang ? Bonne question ! C’est justement une partie du mystère qui entoure le personnage. Le premier film de John Carpenter se gardait bien de trop nous expliquer pourquoi Michael était devenu… Michael ! Au fil des décennies, les suites, reboots et autres nouvelles chronologies ont essayé de développer sa mythologie, parfois avec brio… et parfois avec l’impression qu’un scénariste avait mangé une pizza quatre fromages avant de s’endormir sur son clavier.

Les développeurs ont donc eu une bonne idée : revenir aux origines, à cette fameuse nuit de 1978 qui a donné naissance au mythe ! Le mode solo propose une relecture de « The Night He Came Home », racontée depuis le point de vue du charmant Michael… De quoi remettre les pendules à l’heure pour ceux qui se seraient perdus entre deux résurrections.
L’aventure commence du côté de Smith’s Grove, l’établissement psychiatrique dans lequel Michael est interné depuis qu’il a assassiné sa sœur aînée, alors qu’il était enfant. Depuis ce meurtre, notre brave petit garçon a sombré dans un mutisme total. Son cas fascine le docteur Loomis autant que le rayon promotions de Micromania me fascine ! Et après des années passées à l’étudier, le psychiatre est arrivé à une conclusion plutôt rassurante : il ne voit plus en Michael un patient à soigner, mais l’incarnation du mal.

Malheureusement pour Loomis, et accessoirement pour les habitants de Haddonfield, le beau Michael s’évade et reprend son passe-temps favori : exterminer tout ce qui possède un pouls. C’est cette fuite, puis son retour au bercail, que nous fait vivre le mode histoire.
Test de Halloween The Game sur PS5 : à couteaux tirés
Pour un jeu qui est principalement pensé autour du multijoueur, j’ai vraiment apprécié la présence d’une campagne scénarisée. Celle-ci permet de prendre Michael en main, mais ne m’a pas donné l’impression d’un simple tutoriel déguisé ! En effet, elle reprend la trame du film original et ajoute même quelques situations qui complètent ce que nous savions déjà. Pour un geek de l’horreur comme moi, c’était franchement jubilatoire.

On reconnaît donc les lieux, les situations, les dialogues et les événements marquants, avec cette atmosphère si particulière du film de Carpenter. Sauf que cette fois, au lieu de regarder Michael apparaître au fond d’un plan pendant que Laurie Strode comprend qu’elle passe une sale journée, on est Michael. Mine de rien, ça change la perception des scènes !
Le mode scénario, exclusivement hors ligne, devient donc un vrai régal pour les fans du film parce qu’on suit son parcours et qu’on vit certains événements depuis son point de vue. La campagne reste malheureusement très courte : j’en ai vu le bout en moins de deux heures… Je suis néanmoins content d’avoir eu droit à cette petite friandise, qui permet de retrouver autrement les scènes du film.
On croise aussi ses personnages emblématiques, même si certains ne reprennent pas les traits des acteurs qui les incarnaient. Ainsi, j’avoue avoir été déçu que Laurie Strode n’ait pas le visage de Jamie Lee Curtis. Halloween a révélé l’actrice au cinéma, qui est d’ailleurs revenue à plusieurs reprises dans la franchise… Pour un fan, forcément, son visage reste indissociable du personnage.

En contrepartie, retrouver le docteur Loomis sous les traits de Donald Pleasence m’a fait sacrément plaisir ! Sa silhouette suffit à réveiller quelques souvenirs chez celles et ceux qui ont grandi avec la saga. Une fois cette promenade sanglante dans le passé terminée, il est temps de passer au véritable gros morceau dans ce test de Halloween: The Game.
Trouille et citrouille
Le cœur de Halloween: The Game se trouve dans son mode multijoueur asymétrique en un contre quatre. On y trouve Michael Myers d’un côté, et quatre « héros de Haddonfield » de l’autre. IllFonic y ajoute une particularité importante : les quatre joueurs ne sont pas les seules victimes présentes dans la partie. Eh oui, les rues et les maisons accueillent aussi des PNJ qu’il faut protéger… ou massacrer, selon le côté de la lame où vous vous trouvez.
On est donc en terrain connu si l’on a joué à Friday the 13th: The Game, The Texas Chain Saw Massacre voire Dead by Daylight, où Michael Myers et Laurie Strode apparaissaient déjà. Mais réduire cette nouvelle adaptation à un clone de Dead by Daylight serait injuste.

Ici, le terrain de jeu est beaucoup plus vivant ! Les habitants vaquent à leurs occupations, prennent peur, préviennent les forces de l’ordre ou deviennent des cibles pour Michael. On peut aussi leur donner de l’équipement. Durant mon test de Halloween: The Game sur PS5, j’ai davantage eu l’impression de vivre un massacre dans une petite ville que de sauver mes miches entre deux générateurs.
Les parties durent une vingtaine de minutes, avec un principe très facile à comprendre : Myers doit terroriser et massacrer Haddonfield, tandis que les quatre autres joueurs ont pour but de sauver un maximum d’habitants et de trouver un moyen de s’échapper. Simple sur le papier. Un peu moins quand ce cher Michael sort du placard juste derrière vous !
Rien ne sert de courir
Commençons par le camp que j’ai testé en premier : Michael Myers. Bonne surprise, on le contrôle par défaut à la troisième personne. Même si j’aime bien les FPS, je n’ai jamais été particulièrement fan de la vue interne imposée au tueur dans Dead by Daylight… Voir Michael avancer, couteau à la main, contribue beaucoup au plaisir de l’incarner. Même si à découvert, Michael ne court jamais ! Sa victime peut détaler comme Usain Bolt après avoir oublié de payer ses impôts, lui continue tranquillement de marcher. Pourtant, trois plans plus tard, il est devant elle. Même Einstein aurait rendu sa copie.

Le hic, c’est que reproduire uniquement cette démarche dans un jeu multijoueur aurait fait de Halloween: The Game un simulateur de promenade digestive. IllFonic a donc donné un pouvoir malin au tueur : le Shape Jump. Michael se glisse alors dans les ombres, devient invisible aux yeux des civils et se déplace plus rapidement ! Il peut aussi utiliser un dash pour couvrir de grandes distances.
Mais cette capacité n’est pas sans restriction : Michael doit se trouver dans l’obscurité ou hors du champ de vision d’un habitant pour entrer ou sortir du Shape Jump. La lumière et les regards limitent donc ses possibilités d’apparition. Par conséquent, couper le courant, éteindre certaines lampes ou attendre qu’une victime s’aventure dans un coin sombre est essentiel ! Je vous conseille d’ailleurs de vous occuper de l’électricité avant d’entrer dans une maison. Ça allège la facture EDF et ça facilite les meurtres : tout le monde y gagne !
Jauge de trique… euh, de traque !
Michael dispose également du Killer Sense, lequel fait passer temporairement la caméra derrière son masque et l’aide à repérer ses proies. J’adore ce petit détail visuel parce que du coup, on regarde réellement Haddonfield à travers les yeux du tueur. Et surtout, tel un vrai creep en combinaison de garagiste, Michael se nourrit de la peur de ses victimes.

Quand vous en repérez une, mieux vaut parfois garder vos distances. Placez-vous derrière une haie, une fenêtre ou un arbre, puis observez-la pour faire monter son niveau de traque. Effectivement, chaque cible possède son propre niveau de traque, qui progresse sur trois paliers. Une victime suffisamment observée devient plus vulnérable, plus facile à localiser et peut donc subir davantage d’exécutions. Le jeu vidéo d’IllFonic récompense ainsi le fait de se comporter comme Michael Myers : attendre le bon moment fait partie de la chasse.
Michael a plus d’un couteau dans son sac
Outre ces deux capacités de base, Michael peut en équiper trois autres pour adapter sa manière de chasser. Parmi elles, on trouve Blackout, Detection Pulse et Reality Tear.
- Blackout correspond parfaitement au personnage : Michael cause une panne autour de lui et plonge temporairement la zone dans l’obscurité. De quoi faciliter l’utilisation du Shape Jump. Une maison qui semblait sûre deux secondes auparavant devient un énorme piège à cons. Quand on joue Michael, c’est jouissif ! Pour les quatre autres… ça l’est beaucoup moins.
- Detection Pulse permet de repérer plus facilement les civils et bâtiments occupés : pratique lorsqu’un joueur décide de devenir champion du monde de cache-cache et qu’on commence à tourner autour de la même maison depuis cinq minutes.
- Enfin, Reality Tear permet de contourner certaines restrictions du Shape Jump : un atout lorsqu’un groupe de survivants a compris l’intérêt de la lumière et commence à vous surveiller comme quatre vigiles autour d’un voleur de saucisson.

D’autres capacités se débloquent en progressant avec Michael. L’objectif reste le même : contrôler le terrain, disparaître, réapparaître ailleurs et faire monter la paranoïa. S’acharner à suivre la même victime pendant dix minutes, couteau levé, n’est donc pas la meilleure manière de s’y prendre.
Autre détail important : Michael ne peut pas être véritablement tué. Quand bien même les survivants peuvent le blesser, le mettre temporairement au sol ou aider la police à l’arrêter, le Boogeyman n’est pas près de terminer sa carrière parce que Kevin lui a mis deux coups de batte dans les côtes. Heureusement : le voir mourir après s’être pris un chandelier IKEA sur la tronche aurait légèrement cassé le mythe.
Les habitants ne sont pas que de la chair à couteau
Une précision s’impose : ce test de Halloween: The Game repose principalement sur mes parties dans la peau de Michael Myers. Je n’ai pas assez pratiqué le camp des survivants pour vous en livrer un avis aussi détaillé. Je me suis donc renseigné sur leurs possibilités, présentées ci-dessous, afin de vous informer de ce que doivent accomplir les potentielles victimes de Michael. Et figurez-vous que leur objectif en jeu ne se résume pas juste à faire quelques réparations avant de se barrer en courant.

Les survivants doivent assurer leur propre sécurité, mais aussi protéger les habitants de Haddonfield. Les PNJ ne sont pas de simples figurants : il faut les trouver, les convaincre que Michael représente une menace, puis leur donner des consignes… Les PNJ peuvent vous suivre, se cacher, appeler la police ou être guidés vers une voie d’évacuation.
Donc, il vous faut organiser une évacuation alors qu’un psychopathe immortel se balade entre les maisons ! C’est un peu comme gérer une sortie scolaire, sauf que le retardataire ne rate pas le bus : il se fait poignarder.
Les voisins vigilants prennent enfin leur revanche
Fouiller les maisons permet de récupérer des clés, des outils, des armes… bref, tout un tas d’équipements utiles à la fuite. Certaines issues exigent plusieurs préparatifs, comme remettre un véhicule en état ou trouver un objet particulier… D’autres possibilités reposent sur l’intervention de la police.
Les joueurs et les habitants peuvent utiliser les téléphones de Haddonfield afin d’alerter les autorités. Les appels et preuves de la présence de Michael favorisent l’intervention de la police. Avec le matériel et les renforts nécessaires, il devient même possible de le faire arrêter ! Imaginez un peu la scène : vous êtes Michael Myers, incarnation absolue du mal… et vous finissez menotté par Gérard de la police municipale.

Les survivants peuvent aussi s’armer, mais les armes à feu, armes de mêlée et objets du quotidien servent surtout à gagner du temps… N’espérez pas devenir Rambo et nettoyer Haddonfield à coups de shotgun : Michael finit par se relever. L’objectif est de le repousser, de secourir un partenaire ou de se ménager quelques secondes pour fuir.
Il est aussi possible d’équiper certains PNJ avec les objets récupérés. Monsieur tout-le-monde, qui regardait tranquillement la télévision dans son salon, peut ainsi rejoindre une petite milice de quartier prête à accueillir Michael à coups de batte de baseball. Ouais, le comité de voisinage de Haddonfield est un poil plus énervé que celui de ma résidence.
Test de Halloween: The Game, lumière, peur et gros couteau
Les survivants ont avec eux un allié que Michael déteste : la lumière. Un endroit éclairé rend ses apparitions plus difficiles, en particulier si quelqu’un le garde à l’œil. Mais cela ne garantit pas systématiquement votre sécurité : il peut couper le courant ou déclencher un Blackout. L’éclairage joue donc un véritable rôle défensif.
J’aime cette idée parce qu’elle change la manière dont chaque camp regarde le décor. Le survivant se dit : « Super, cette rue est éclairée, je vais possiblement vivre trente secondes de plus. » Michael, lui, remarque le disjoncteur. Clac. Ah.

À tout ça s’ajoutent les statistiques propres aux civils jouables et les cartes d’avantages permettant de personnaliser leurs aptitudes. Selon le personnage et sa configuration, ses capacités physiques, son aisance à convaincre les habitants ou sa résistance à la peur et à la traque diffèrent. Le choix du survivant ne se résume donc pas à sa chemise.
Cette dimension m’a beaucoup plu lors de mon test de Halloween: The Game sur PS5. Il faut sauver les habitants, préparer une échappée, récupérer du matériel, obtenir l’aide de la police et communiquer avec ses trois partenaires. Tout ça pendant qu’un grand monsieur silencieux essaie de transformer le quartier en charcuterie. Il me reste à passer davantage de temps dans ce camp pour juger son équilibre et son plaisir de jeu sur la durée.
Aussi affûté qu’une lame
Côté réalisation, mon test de Halloween: The Game sur PS5 m’a permis d’apprécier le soin apporté aux décors et à l’ambiance. Les environnements sont suffisamment détaillés, les éclairages, essentiels au gameplay, sont bien gérés, enfin, globalement, les personnages évitent les expressions théâtrales ou les tronches de mannequins de vitrine que l’on croise parfois dans les jeux multijoueurs de ce genre.
On sent que les développeurs connaissent et aiment le film original ! Ainsi, les quartiers résidentiels, les maisons américaines, les rues obscures et la disposition de certains lieux donnent l’impression d’avoir été aspiré dans le long-métrage. Même lorsque l’on s’éloigne des endroits les plus reconnaissables, Haddonfield conserve son identité.

Cela m’a rappelé le travail effectué sur Friday the 13th: The Game. Ce n’était pas le titre le plus impressionnant techniquement de sa génération, mais il comprenait l’importance de recréer l’univers de Jason Voorhees jusque dans les moindres détails. Et Halloween suit la même philosophie.
Michael lui-même est très réussi. Sa démarche, sa posture, son masque et cette manière bien à lui de rester immobile à quelques mètres de sa proie reproduisent parfaitement le personnage. Et quand on le contrôle, on se surprend même à faire du cinéma ! On pourrait attaquer, mais non : on reste derrière la fenêtre à regarder. C’est tellement plus classe.
John Carpenter dans les oreilles
S’il y a un domaine dans lequel le jeu devait assurer, c’est bien le son. Halloween sans sa musique, ce serait comme Star Wars sans John Williams : il manquerait un sacré morceau de l’âme. Heureusement, le jeu ne se loupe pas. On retrouve l’ambiance sonore héritée du film, avec les thèmes de John Carpenter et leurs quelques notes de piano immédiatement reconnaissables. Perso, ça suffit à me faire vérifier que personne n’est à la fenêtre.

Le sound design accompagne très bien les parties : portes, craquements, bruits de pas, respiration derrière le masque et changements d’ambiance entretiennent la tension. Avec un bon casque, on profite pleinement de ce travail. C’est assez rigolo de constater qu’un jeu vidéo consacré à un mec qui ne parle jamais possède une ambiance sonore à ce point marquante ! Je trouve que certains personnages qui ne ferment pas leur gueule pendant huit heures d’aventure feraient bien d’en prendre de la graine.
Michael, fais-moi un défilé !
Pour terminer, la progression permet de débloquer différents éléments cosmétiques. Les survivants peuvent changer de coiffure, de lunettes, de vêtements ou d’accessoires. Rien de révolutionnaire, mais j’apprécie qu’une partie de ces éléments se gagne en jouant. Cela fait toujours plaisir de ne pas devoir sortir la carte bleue pour un slip orange à 7,99 €.

M. Michael bénéficie lui aussi de plusieurs variantes vestimentaires. J’ai particulièrement apprécié le soin apporté à la « dissimulation » de son visage : les ombres et les angles de caméra entretiennent le mystère autour du personnage. Et ce genre de détail compte pour un fan ! Parce que Michael Myers sans le mystère, c’est juste un grand type silencieux en combinaison qui porte un couteau… Des mecs comme ça, j’en ai déjà croisé suffisamment dans des parkings de centres commerciaux. Et donc, depuis, je fais mes courses en ligne.
L'avis de la rédaction
Note
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Durée de vie - 8.5/10
8.5/10
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Gameplay - 7.5/10
7.5/10
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Graphismes - 7.5/10
7.5/10
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Immersion - 9/10
9/10
En résumé
Halloween: The Game m’a séduit par sa fidélité au film de 1978 et le plaisir d’incarner Michael Myers. La traque et la gestion de la lumière transforment sa « lenteur » en véritable menace. En dépit d’un solo trop court et de parties dépendantes des autres joueurs, les fans de Carpenter devraient se régaler ! IllFonic a tout compris : Michael n’a pas besoin de courir pour faire peur… Il vous laisse croire que vous l’avez semé… alors que ce salaud est déjà là à vous épier par la fenêtre, prêt à vous faire la peau.
Les plus
✔️ Fidèle au film de 1978.
✔️ Une ambiance sonore glaçante.
✔️ Traque et lumière bien pensées.
✔️ Des PNJ qui pimentent les parties.
✔️ Michael Myers, un régal à incarner.
✔️ Des cosmétiques à gagner en jouant.
Les moins
✖️ Un mode histoire trop court.
✖️ Des animations parfois rigides.
✖️ Un risque de lassitude à la longue.
✖️ Des parties tributaires des joueurs.
✖️ Une prise en main parfois exigeante.









