Bon, alors je vais la faire court : j’ai eu le malheur d’acheter le roman tiré du film Assassin’s Creed. Et je regrette ce choix. Il se trouve que suite à ma critique du long métrage, j’ai eu l’envie de comprendre comment Ubisoft et toute la clique avaient géré la réadaptation littéraire de l’œuvre originale, qui fut d’ailleurs hautement critiquée. Eh bien c’est une catastrophe ! Ou du moins, le roman est tout aussi plat, terne, inintéressant que le film… Je vous parle plus longuement de ce non-livre dans la vidéo ci-dessous, avec une pointe d’humour bien sûr, histoire que vous ne vous endormiez pas ! Pourvu que ça marche !

Assassin’s Creed le roman : créativité zéro !

Soyons honnêtes, cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas autant emmerdé en lisant un livre. Produit dérivé par excellence, Assassin’s Creed, le roman tiré du film, ne parvient jamais à surprendre. Vous me direz, c’est normal, j’étais allé le voir au cinéma en décembre dernier ! Oui, peut-être, mais tout de même, les phrases bateaux du bouquin, son style ultra-aseptisé, son rythme d’un ennui mortel… tout cela a eu raison de moi. J’ai quand même eu la force d’aller au bout de ma lecture, espérant qu’une petite surprise ait lieu. Rien de tout cela… Le livre n’arrive pas à approfondir la personnalité des personnages principaux et en conséquence, le lecteur ne ressent aucune émotion. Bref, c’est bien triste.

Du film au bouquin, ils se sont pas emmerdés

Dans la vidéo, je vous explique brièvement comment on peut passer d’un film à un roman. En temps normal, c’est le processus inverse qui a lieu, les réadaptations cinématographiques étant monnaie courante de nos jours. Dans le cas d’une réadaptation littéraire toutefois, un certain lot de contraintes intervient, contraintes qu’Ubisoft & Co n’a pas su maîtriser. Je n’attendais pas grand chose de ce livre, donc finalement, ma déception est moindre. Par contre, quand je pense aux raccourcis qu’ils ont osé prendre pour passer d’un support à l’autre, je me dis que l’éditeur ferait peut-être mieux de se faire bouffer par Vivendi au plus vite. Après tout, niveau qualité, on frôle déjà le ridicule. Alors pourquoi pas ?


Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

3 Commentaires »

  1. C’est une catastrophe complète sur toute la ligne apparemment : film, bouquin et jeux vidéo.

    Sortant d’Assassin’s creed unity, où la plastique du jeu correspondait vraiment à la PS4, bien sûr le jeu est redondant comme tous les autres, mais en soi, il restait plaisant à jouer grâce aux graphismes et quelques quêtes annexes sympas. Du coup je me disais qu’Assassin’s creed syndicate, le dernier que j’ai eu va être énorme. En réalité c’est juste une horreur, avec comme thème Londres et tous ces protagonistes célèbres comme Charles Darwin, Karl Marx, Charles Dickens, tu t’attends à vivre un moment virtuel historique, et ben non! Le jeu a été fait à la ramasse, tout est archi redondant mais encore plus que les autres, la carte se parcourt facilement en courant, même pas besoin de prendre par un raccourci, tout est ennuyeux, la trame principale et juste passable. Le comble c’est que visuellement il est un poil en dessous des autres, voix non synchronisées avec la bouche de certains personnages, juste quelques petites choses intéressantes mais franchement bien faible.

    Par contre ce que j’ai vu à la fin du jeu et c’est là que c’est frustrant : on voit une petite séquence vidéo, donc une scène cinématique mais d’un visuel à couper le souffle(je n’ai jamais vu de tel graphisme dans un jeu vidéo). C’est à ni rien comprendre, pourquoi faire une telle merde alors qu’ils savent accomplir des choses bluffantes. C’est en voyant cela que cela me met un doute sur le prochain, s’il y a…. Assassin’s creed.

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