Bon les potos, je vais vous partager un truc particulier : chez moi, je vis à poil 100 % du temps ! Ouais, ouais, je sais, ça vous choque, faites pas genre ! Donc quand je joue à la console (et que j’écris mes petits tests), ben j’ai littéralement les couilles à l’air. Pas pour provoquer, pas pour lancer un délire chelou ou tester les limites de mon canapé en cuir… juste parce que je suis naturiste. Et aussi parce que, franchement, quand t’es seul chez toi à farmer du loot pendant trois heures, le jogging devient vite une contrainte administrative.
Si je vous dis ça, c’est pas pour que vous ayez une image de mes baloches à chaque fois que vous allez lire un de mes articles, mais plutôt parce qu’il n’y a pas longtemps, je me suis mis à réfléchir à un truc de ouf sur la nudité dans les jeux vidéo.
Pour vous planter le décor : j’étais posé tranquille, manette en main, à poil, avec un petit rayon de soleil qui frappait pile là où il faut… bref, j’étais bien. Et j’ai lancé un jeu qui était dans ma liste « à faire absolument » : Baldur’s Gate 3. Je débute donc cette incroyable aventure, on me demande de créer mon personnage. Je fais mes petits choix stratégiques (Barbare forever !!!) et là je vois l’option « nudité ». Je m’interroge une minute… et je mets « oui ». Boum ! Voilà mon Barbare qui se retrouve la teub à l’air, tranquille. Waw ! Je sais pas pour vous, mais moi, quand on me demande de créer un personnage, j’essaie toujours de me recréer moi-même (je sais pas encore si c’est de l’ego ou pour l’immersion). Donc là, je vois mon Barbare nu et j’hallucine : je pouvais même choisir l’apparence de son bordel !

Je me dis : ok, c’est cool… mais ça donne quoi en jeu ? L’histoire commence, mon perso est vêtu de sa tenue de Barbare et comme d’hab, mon premier réflexe c’est d’aller voir mon inventaire. Et là, je vois que je peux enlever son armure… et son slip ! Je me dis : mais whaaaaaaat !? Je reprends donc le game et oui, effectivement, il se balade la tige à l’air, normal. J’hallucinais. Pas parce que j’étais choqué… mais parce qu’ENFIN, il y a un studio qui a eu les cojones de proposer ça ! Franchement, moi qui aime custom mes persos pour qu’ils me ressemblent, on ne pouvait pas faire mieux (bon après j’avoue, il avait quand même quelques abdos de plus que moi !). J’étais tellement content de pouvoir faire le jeu comme ça. Franchement, une pure sensation de liberté décomplexée.
Du sang, des tripes mais pas de zgueg !
Toute cette histoire m’a amené à réfléchir à un sujet : la nudité dans les jeux vidéo. C’est vrai quoi, qui n’a jamais fantasmé sur Lara Croft, Nathan Drake ou Jill Valentine ? Il suffit de voir sur Internet le nombre conséquent de fanarts qui les mettent en scène dans des positions légèrement polissonnes.
Dans notre société actuelle, on voit de la nudité partout. Que ce soit sur Instagram avec des gens en maillot de bain blanc mouillé et transparent, ou sur une affiche avec une femme nue… juste pour vendre un yaourt allégé. Alors pourquoi les studios de jeux vidéo censurent-ils autant nos héros et héroïnes ?
Alors vous allez me dire : oui, les mineurs, les parents bienveillants… Ok. Mais là, je parle des jeux vidéo classés PEGI 18 (évidemment, que personne n’a envie de savoir si les poils pubiens de Mario sont accordés à sa moustache) !

C’est vrai quoi : dans ces jeux, on peut décapiter des gens en slow motion, éventrer des animaux, repeindre les murs avec le sang de nos ennemis… mais alors montrer un sexe ou un corps tout nu ? Là, soudain, tout le monde devient très, très timide. Pourquoi ? Je parle même pas de scènes sexuelles, ça c’est encore autre chose ! Je parle juste de la nudité simple, innocente.
En tant que naturiste, je défends énormément la désexualisation du corps. Je vous le dis très franchement, ça me saoule que dans un PEGI 18, on puisse arracher une colonne vertébrale à mains nues, mais afficher un pubis… oh là là, non, toute la morale s’effondre.
Et c’est là qu’on touche à un truc intéressant : le problème, ce n’est pas la nudité. C’est le regard qu’on met dessus.
Miss PEGI la cochonne
Soyons honnêtes deux secondes. Des corps sexy dans les jeux vidéo, il y en a à la pelle. Certaines franchises comme Dead or Alive ou des jeux comme Stellar Blade te balancent des personnages ultra sexualisés, avec des tenues qui couvrent à peine l’essentiel… Et pourtant, ça passe crème ! Alors que pour moi, cela est bien plus sexuel qu’un corps nu, normal, sans mise en scène.

Mon perso dans Baldur’s Gate, il se balade à poil tranquille. Il va chez le marchand, il tape la discute avec des elfes, il affronte des orcs sans armure… Il n’y a aucun comportement provocateur. Lui comme moi, on vit notre meilleure vie, le pipou dans le vent, mais sans chercher à exciter qui que ce soit.
Donc oui, y a une grosse hypocrisie :
- Une guerrière en string avec des zooms sur ses fesses en cinématique = validé.
- Un corps humain normal, mais nu = débat national.
Et même si je sais que je mets un coup de pied dans la fourmilière, je pense qu’il serait temps de faire évoluer ça. Autant du côté des studios que des joueurs.
Nudité dans les jeux vidéo : la vérité toute nue
Bon… je vais me calmer un peu sinon ça va finir en mode : « Allez les gars, on sort tous à poil dans la rue avec une manette à la main et on va manifester devant une ambassade ! ». Du coup, pour éviter de passer pour un illuminé du slip absent, je me suis dit que ce serait pas mal de regarder du côté des jeux qui, eux, ont essayé de faire bouger les lignes.
Je vais pas remettre une couche sur Baldur’s Gate, vous avez compris, ces jeux-là sont les premiers de la classe, les élèves modèles qui lèvent la main avant même que la question soit posée. Mais il y a quand même d’autres jeux qui ont osé franchir le cap, parfois de manière frontale, parfois un peu plus timidement, mais qui ont au moins essayé.
On peut commencer avec Conan Exiles, qui reste honnêtement l’un des plus frontaux sur le sujet. Là, on ne rigole plus, on te donne les clés et on te dit « vas-y, amuse-toi ». Ton perso peut être totalement nu et tu peux le customiser dans les moindres détails, jusqu’à choisir la taille de son attirail. Oui oui, t’as littéralement un curseur pour ça. Libre à toi donc de créer un guerrier surpuissant avec un micro pénis ou une brindille avec un matos de boss final. Et le plus fou dans tout ça, c’est que malgré les polémiques de départ… le monde ne s’est pas écroulé. Personne n’est mort, et aucune civilisation n’a disparu !

Dans un autre délire, on a Rust, qui prend une approche complètement différente. Ici, pas de glamour, pas de mise en scène, pas de tentative de rendre ça sexy. Tu spawns à poil, point barre. Ton corps est généré aléatoirement et t’as absolument aucun contrôle dessus. Et c’est justement ça qui est intéressant, parce que pour une fois, la nudité n’est pas sexualisée, elle est juste… normale. Presque dérangeante parfois, parce qu’elle est brute. Et pendant que toi tu galères à survivre avec un caillou, t’as un mec à poil qui court dans la forêt avec une hache comme si de rien n’était. C’est absurde, mais très révélateur.

SCUM pousse encore le concept de nudité dans les jeux vidéo un cran au-dessus. Là, on n’est plus seulement sur de la nudité, on est carrément sur de la simulation corporelle. Métabolisme, digestion, masse musculaire, tout est calculé. Ton corps évolue en fonction de ce que tu fais, de ce que tu manges, de comment tu joues. Résultat : t’es à poil, mais en plus t’as des stats détaillées sur ton propre corps. C’est probablement le seul jeu où tu peux mourir de faim tout en analysant ton taux de graisse en temps réel. Le fitness game que personne n’avait demandé, mais qui existe quand même !

Dans un registre beaucoup plus sombre, difficile de ne pas parler d’Agony. Là, on est en enfer, littéralement, et la nudité fait partie intégrante de l’ambiance ! Des corps torturés, des créatures nues, tout est fait pour te mettre mal à l’aise. Et c’est justement là que c’est intéressant : la nudité n’est pas utilisée pour exciter ou séduire, mais pour déranger.

Même logique dans Outlast 2, où certains ennemis apparaissent nus dans des contextes ultra violents et oppressants… Clairement, c’est pas le genre de nudité qui te fait sourire, mais ça prouve bien un truc : la nudité dans les jeux vidéo est plus facilement acceptée quand elle fait peur, que quand elle est simplement « normale ».

Du côté de la survie, The Forest et Sons of the Forest utilisent également des ennemis nus, mais là encore dans un contexte sauvage, presque animal. Rien de sexy, rien de glamour, juste quelque chose d’assez brut qui renforce l’ambiance du jeu. T’es pas là pour admirer quoi que ce soit, t’es là pour rester en vie.

Et puis il y a des jeux vidéo comme Cyberpunk 2077, qui ont tenté une approche un poil plus ouverte, mais sans toutefois aller jusqu’au bout. À la création de ton personnage, tu peux choisir ton anatomie sans filtre, ce qui était déjà assez rare pour être souligné. Mais dans les faits, le jeu te rhabille très vite, presque automatiquement, comme s’il te disait « ok, t’as vu, maintenant on repasse aux choses sérieuses ». Alors oui, il existe des astuces, des contournements, des petits tricks pour rester nu un peu plus longtemps, mais c’est clairement pas pensé pour être une expérience naturelle. Disons que le jeu t’en offre la possibilité… mais espère très fort que tu ne vas pas t’en servir.

Même chose avec The Witcher 3, qui avait déjà ouvert la voie avec ses scènes adultes. Là encore, c’est cadré, scénarisé, maîtrisé, mais cela avait suffi à faire parler à l’époque. Comme quoi, même une nudité partielle dans les jeux vidéo, mais bien intégrée dans une narration, peut encore déclencher des débats.

Cachez donc ce sein que je ne saurais voir
Pour continuer sur le sujet de la nudité dans les jeux vidéo, il est également intéressant de regarder du côté des jeux qui ont tenté des approches beaucoup plus timides. Parce que oui, tout le monde n’a pas les couilles de Conan Exiles, par exemple. Certains studios ont essayé d’introduire la nudité, mais toujours avec une certaine retenue, une sorte de « oui mais bon… » en arrière-plan, comme s’ils n’assumaient jamais complètement.
Saints Row, par exemple, est un cas assez drôle. Les développeurs savent très bien que les joueurs vont essayer de faire n’importe quoi, donc ils ont anticipé. Tu peux te balader à poil, oui, mais tout est flouté en permanence, comme dans un vieux reportage télé sur TF1 le samedi à 23 heures. Résultat, t’es techniquement nu… mais en même temps, tu ne vois absolument rien. C’est presque un concept artistique, à ce stade.

Les Sims poussent encore plus loin la logique du flou. La nudité est omniprésente dans le jeu, mais elle est systématiquement cachée derrière cette fameuse mosaïque. Douche, toilettes, moments intimes, tout passe par ce filtre. Et soyons honnêtes, la première chose que la majorité des joueurs a faite, c’est chercher comment enlever ce flou. À tel point que la censure est devenue un mini-jeu en soi. C’est dommage car le jeu se prête tellement à la casual nudity ! Et puis, qui n’a jamais rêvé de jouer Eric Lafleur tout nu ?

Impossible aussi de ne pas évoquer GTA San Andreas et son célèbre scandale « Hot Coffee ». Il s’agissait d’un contenu caché, jamais censé être accessible, avec des scènes plus explicites… Sauf que les joueurs ont mis les mains dedans, et là, panique générale ! Rockstar s’est pris une tempête médiatique, le jeu a été reclassé, et tout le monde a découvert que le problème n’était pas tant la nudité… mais le fait qu’elle soit visible.

Et puis il y a Metal Gear, qui a toujours eu un rapport un peu étrange avec le corps. Entre Quiet dans Metal Gear Solid V, avec sa justification complètement lunaire du « elle respire par la peau », et la scène culte de Metal Gear Solid 2 où Raiden se balade totalement nu en cachant son service trois pièces avec ses mains, on est clairement dans quelque chose d’assumé… mais toujours traité avec une pointe de gêne ou d’humour. Le jeu ose, avant de détourner le regard, comme s’il n’était pas totalement à l’aise avec ce qu’il montre.

Bref, au final, tous ces exemples racontent la même chose ! Le jeu vidéo ne refuse pas complètement la nudité, il tourne autour, il la contourne, il la floute, il la justifie, et il la transforme. Par conséquent, la nudité dans les jeux vidéo est, la plupart du temps, encore évitée, car on refuse de la traiter comme quelque chose de « normal ».
Les mods nus : le marché parallèle de la beuteu
Et là, on arrive sur un point que les éditeurs de JV préfèrent soigneusement éviter : les nude mods sur PC. Ouais, parce que je vous vois déjà lever un sourcil en mode : « Ouais bon, Arnaud, t’es sympa, mais à part toi, qui a vraiment envie de jouer avec des persos à poil ? ». Eh bien… beaucoup plus de monde que vous ne le pensez.
Parce que pendant que les studios font attention à chaque pixel de peau affiché, les joueurs PC, eux, n’ont absolument aucun problème avec ça. Mieux encore, ils n’attendent même pas qu’on leur donne l’autorisation. Ils prennent littéralement les choses en main. Big up à tous ces gens-là ! Bienvenue dans un monde parallèle où la règle, c’est simple : si le jeu ne le propose pas, quelqu’un va le créer.
Prenez Skyrim. À la base, c’est un RPG avec des dragons, des cris nordiques et des mecs en armure qui sentent le bouc. Mais aujourd’hui, Skyrim est devenu un véritable musée du corps humain version ultra détaillée, et ce grâce à des mods qui refont intégralement les modèles, les textures, les proportions… En gros, tu peux littéralement transformer ton jeu en cours d’anatomie interactif.

Même chose du côté des Sims ! Le jeu a beau flouter la nudité avec sa petite mosaïque bien connue, ça fait quinze ans que les joueurs ont décidé qu’il en serait autrement… Résultat, tout saute ! Plus de censure, plus de filtre, chacun fait ce qu’il veut ! Et d’ailleurs, vu le succès de ces mods, ce n’est pas juste une niche planquée dans un coin d’Internet.
Et évidemment, dès qu’un gros jeu vidéo débarque, c’est la même histoire. GTA V, Fallout, Cyberpunk… à peine installés, déjà moddés. Comme si une partie de la communauté attendait juste le moment parfait pour dire : « Ok, maintenant on enlève le pantalon ».

Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est que les mods, ce n’est pas uniquement un délire de gamins en manque… Il y a aussi une vraie démarche derrière tout ça. Des mods qui cherchent le réalisme, d’autres qui retravaillent complètement les corps, certains qui apportent une vraie diversité physique que les jeux de base n’osent même pas proposer. Et ça, mine de rien, ça change beaucoup de choses.
Parce qu’au final, ça raconte quelque chose de très simple : les joueurs veulent plus de liberté, plus de réalisme, et surtout, ils en ont un peu marre qu’on décide à leur place de ce qu’ils ont le droit de voir.
Et le constat est assez limpide. Quand les studios mettent un slip… les moddeurs, eux, ont déjà sorti la tondeuse depuis longtemps.
To be (nude), or not to be? That is the question!
Au milieu de tout ça, y a moi. Moi, en train de jouer à un RPG épique avec un héros qui se balade nu en toute liberté… pendant que je suis, moi aussi, à poil sur mon canapé. Deux êtres parfaitement alignés, bien dans leur corps, sans déranger personne, sans provoquer qui que ce soit. Juste… tranquilles.
Et du coup, la question sur la nudité dans les jeux vidéo revient forcément : si autant de joueurs sont à l’aise avec ça, même sans aller jusqu’à mon niveau de liberté, pourquoi ça bloque encore autant ?
Parce que quand on y pense sérieusement, on parle d’une industrie capable de te montrer des massacres ultra réalistes, des guerres en veux-tu, en voilà, des drames humains, des trucs parfois vraiment violents… mais dès qu’il s’agit d’un corps nu, tout le monde freine des deux pieds. Et en creusant un peu, on comprend que ce n’est pas un hasard… Car il y a tout un héritage derrière ça. En effet, le jeu vidéo s’est construit avec des codes hérités du cinéma, avec une fascination pour la violence mais une gêne persistante dès qu’on touche au corps. Ajoute à ça une dose de puritanisme, et t’as un mélange particulier…

Il y a aussi la peur du bad buzz. Aujourd’hui, il suffit d’un screenshot mal interprété pour lancer une polémique qui dure des jours… Les studios le savent, et ils préfèrent éviter les risques. Il y a également la conformité au marché international. Un jeu doit sortir partout, et selon les pays, la nudité peut être bien plus problématique que la violence. Du coup, on coupe, on adapte, on censure… pour ne pas perdre des parts de marché.
Enfin, il y a les plateformes, avec leurs règles parfois strictes, parfois floues, mais toujours présentes. Tout ça crée un ensemble de contraintes qui pousse les studios à jouer la sécurité. Mais au fond, ça crée un paradoxe assez dingue. Le jeu vidéo veut être adulte, il en a les moyens, il en a les ambitions… mais dès qu’il s’agit du corps, il redevient comme un adolescent tout gêné en cours de SVT. À croire que la nudité dans les jeux vidéo n’est pas prête d’être normalisée !
Nudité et jeux vidéo : le corps du problème
Au final, la réelle question, ce n’est peut-être même pas de savoir s’il faut ou non de la nudité dans les jeux vidéo. Parce qu’on l’a vu, elle est déjà là. Parfois assumée, parfois planquée, parfois détournée ou complètement floutée, mais elle existe. Le vrai sujet, celui qu’on évite soigneusement de regarder en face, c’est plutôt de comprendre pourquoi ça continue de nous déranger autant.
Parce qu’un corps, à la base, c’est juste un corps… Il n’a rien de nécessairement sexuel, provocant ou choquant. C’est, tout simplement, humain. Et pourtant, le jeu vidéo continue de le traiter comme un sujet sensible, presque dangereux, là où il banalise sans problème des scènes de violence extrême, des décapitations, des massacres, des trucs mille fois plus hardcore que trois poils et deux tétons.
Et c’est là que le contraste devient vraiment très absurde. Parce que d’un côté, t’as une industrie qui veut être mature, qui veut raconter des histoires complexes, qui veut être prise au sérieux… et de l’autre, t’as encore ce petit blocage presque ridicule dès qu’il s’agit de montrer un corps sans armure, sans filtre, sans justification bidon.

En attendant, moi, je vais continuer à jouer comme je veux ! À poil sur mon canapé, avec mon perso à poil lui aussi, parce qu’au fond, c’est sûrement la situation la plus honnête dans toute cette histoire. Deux êtres tranquilles, sans pression, sans jugement, juste en train de profiter.
Et peut-être qu’un jour, le jeu vidéo arrêtera d’avoir peur de ça… Peut-être qu’on arrivera enfin à un moment où un corps nu sera juste… normal, ni plus ni moins. Ou alors, soyons réalistes deux secondes… on aura droit à des slips en DLC à 4,99 € avec bonus + 2 en pudeur. Franchement, vu l’industrie actuelle, ça reste quand même l’option la plus crédible.






