Dans le sillage du film éponyme avec Margot Robbie en tête d’affiche, une série de comics Birds of Prey en trois tomes est récemment parue aux éditions Urban Comics. Appartenant à la collection DC Deluxe (qui regroupe tous les romans graphiques incontournables de l’Univers DC), les trois tomes dressent les portraits d’Harley Quinn, Black Canary et Huntress. Je souhaite aujourd’hui vous présenter le premier de ces tomes. En effet, après avoir vu le film que j’ai trouvé ma foi plutôt réussi, j’ai été surpris par la qualité de l’ouvrage papier ! Allez, on décortique tout ça dans ma critique de Birds of Prey: Harley Quinn ! À noter que vous pouvez vous offrir cette BD au tarif de 19 euros via notre lien affilié. Let’s go!

Birds of Prey: Harley Quinn, du fun et de l’émancipation

couverture bande dessinée Birds of Prey: Harley Quinn
La couverture du comic est pétillante et apportera de la couleur à votre bibliothèque !

Depuis sa création, le personnage d’Harley Quinn a connu une croissance de popularité exceptionnelle. En 2020, elle s’impose même comme un protagoniste incontournable de l’univers DC. Et pour preuve, alors que la fiancée du Joker était absente de la formation originelle des Birds of Prey (fondée par Oracle et Black Canary), contre toute attente, elle est désormais à la tête de la petite équipe portée à l’écran ! Toutefois, si le film prend le parti de mettre en avant la fabuleuse histoire de la joyeuse Harley, la bande dessinée se contente de narrer son installation à Coney Island suite à sa rupture avec le Joker. Cela est l’occasion — à travers pas moins de 232 pages garnies —, de découvrir ses nouvelles aventures farfelues : intégration tumultueuse dans une équipe locale de roller derby, joyeusetés de la Saint-Valentin, découverte d’un contrat mis sur sa tête, Harley Quinn ne s’ennuie pas… Et le lecteur non plus !

Amanda Conner, Jimmy Palmiotti et Chad Hardin : un trio de choc

Pour illustrer l’attachante mais non moins dangereuse tueuse, c’est l’incroyable Chad Hardin qui a été engagé. Ce dernier a déjà dessiné de nombreux albums entièrement dédiés à Harley Quinn, et l’a toujours fait avec brio. D’ailleurs, les trente premières pages du Tome 1 ont été réalisées par des artistes DC Comics de renom, ce qui offre une belle diversité en matière de genres, le tout s’inscrivant naturellement dans le récit qui nous est conté ! Quant au texte, ce sont Jimmy Palmiotti et Amanda Conner qui en ont endossé la lourde responsabilité, la dernière s’étant d’ailleurs fait connaître pour ses travaux sur Power Girl. En tout cas, je tiens à dire que les illustrations du comic sont magnifiques ! Le trio parvient à matérialiser la personnalité pétillante, maladroite, naïve et charmante d’une anti-héroïne qui n’hésite pas à enchaîner les transgressions, le tout dans un humour débordant mais jamais vulgaire.

Je conclus cette critique de Birds of Prey: Harley Quinn par un avis général concernant la série dans son intégralité. Le Tome 2 portant sur Black Canary est au moins aussi épais que celui sur Harley Quinn et est tout aussi génial, tant sur le plan des dessins que de l’histoire. Le Tome 3, dédié à Huntress, est probablement celui que j’ai le plus apprécié, car plus sombre et plus sérieux, bien que plus court. Quoi qu’il en soit, la qualité très homogène des trois tomes fait de cette série un must-have pour tous les fans de DC Comics ! Si vous avez déjà eu la chance de les lire, parlez-en dans l’espace commentaire !

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Eric Lemattre

Élevé sur la planète Delta Orionis ZK-3.0, je suis venu sur Terre pour prêcher la vérité et sauver le genre humain. Susceptible mais costaud, je rends grâce à l’inventeur de la casquette. Oui, ce couvre-chef me va comme un gant !

11 Commentaires »

  1. Ici j’avais eu wonder woman qui est fait dans la même veine et taille de bouquin.J’avais presque 400 pages, les dessins sont bien , heureusement qu’il y a beaucoup de pages, pas toujours beaucoup de dialogue. Cela compense du coup…. C’est vrai que ce sont des beaux bouquins. J’aime bien ce personnage Harley Quinn et poison Ivy. Il m’avait fallu 5 soirées pour le finir, c’était intéressant wonder woman. Le bouquin quand on le voit comme ça à plat , on ne se rend pas bien compte de l’ouvrage, moi quand je l’avais reçu je ne m’attendais pas à ce que ce soit si épais. Les pages sont glacées mais pas à la fraise ^^ ….dommage ^^

    Il me faudrait bien une bibliothèque, fin d’année j’arriverai à 400 BD, ça commence à faire.

    Coline tu n’as pas une pièce pour moi mdr

    • Salut Steph, 400 pages c’est limite une encyclopédie ! ^^ Oui, moi perso les comics reliés je trouve ça magnifique, je ne me lasse pas de regarder les images. Ah oui, vu le nombre de BD que tu as tu mériterais bien une bibliothèque. On va voir avec les fournisseurs de Coline si on peut pas t’aider LOL.

  2. C’est vrai qu’Harley Quinn monte en puissance, surtout depuis que Margot Robbie a joué dans Suicide Squad. Comme quoi, une jolie actrice (qui joue bien) ça fait tout ^^. Apparemment le film Birds of Prey est pas terrible… Vaut mieux s’offrir la BD du coup ^^. En tout cas les images et ce que tu en dis donne très envie !

    • En tout cas tu peux faire confiance aux trois comics Birds of Prey, ils sont franchement géniaux. J’ai aussi vu le film. Sans casser des briques il reste quand même agréable à regarder. De toute façon on dirait que le monde entier a une dent contre les films DC Comics.

  3. J’adore les comics et c’est vrai que cet album attire bien l’œil dans les rayons !

    J’ai pas eu le temps de le feuilleter la dernière fois mais je manquerai pas d’y jeter un coup d’œil à la prochaine occasion !

  4. C’est un plaisir de lire ton avis sur ces comics ! Je ne suis pas spécialement une grande fan de Harley Quinn ou de Birds of Prey, mais ça fait plaisir de voir que les comics leur rendent aussi bien hommage, de manière tantôt drôle, tantôt mature. Ça change des adaptations qui n’arrivent jamais à réellement bien capter un personnage !

    • Oui, c’est exact. Quelque part, c’est un énorme défi de réadapter une œuvre papier en un film ou jeu vidéo. En général, il y a des codes bien précis à respecter, et chaque adaptation a des enjeux très différents. Ce que les fans des comics DC ont regretté en visionnant le film Birds of Prey (majoritairement), c’est la trop grande liberté que s’est offerte le réalisateur. Or, une adaptation peut être libre comme très fidèle à l’œuvre originale. Exemple : l’excellent film Joker, qui propose une totale réinterprétation du personnage, ou presque.

      • Je ne pense pas toujours à tous ces codes, mais c’est vrai qu’ils sont très distincts les uns des autres. Birds of Prey semble toutefois mieux que Suicide Squad ? Et tu as raison, le Joker est un très bon exemple. J’ai l’impression que pour les adaptations en film, ce qui passe le mieux est l’adaptation assez-très fidèle, ou bien l’appropriation totale du matériau pour donner quelque chose de personnel au réalisateur, comme le film Annihilation adapté du roman du même nom. C’est toujours délicat..

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